10 septembre 1918

Publié le par Alain

Le 10 Septembre 1918


Bien Chère Margot


En réponse à ta lettre du 8, je sui heureux de vous savoir en bonne santé je doit penser que ton oeille est complètement guéri tu ne m'en parle pas.

Pour moi sa va tous les jours, je fais ma promenade aujourd'hui j'ai retourner chez le dantiste, il ma plomber deux dangts et demain j'y retourne encore, certainement pour m'en plomber deux autres, et aprét je pense que sa sera fini, moi je voudrais avoir tes dengts car je pourrai me faire mettre un appareille pour rien.

Mais ta mère peu te faire cela, je ne serai pas tranqu'il avant que tu es un appareille, certainement que tu attendras trop tard (...) naurai jamais du te laisser comme cela.

Ne lui dit pas que j'ai dit cela, parce que sa la contrarirai, mais tu peu lui en parler toi personnellement.

Tu me diras que tu te porte bien, mais tu te porterai dix fois mieux si t'avais des dengts pour trancher tes aliments.

C'est cette occation que je fasse arrenger les miennes, pour que je t'en parle.

Mais combien je t'en ai parler des fois. Ne prend pas cela du mauvais coté, mais combien je donnerai te savoir heureuse. Et tu ne peu te figurer le bonheur que t'éprouverais si t'avais une bonne dengtission surtout les dengts du haut les principale.

Allors je pense que tu t'arengeras avec ta mère pour me faire cette agréable surprise, ces moyens peuvent lui permette de te faire ce dont la, qu'elle aurait du faire voilà plus de 10 ans.

Ce n'est pas un reproche que je lui fait mais c'est pour la cause ci dessus c'est vraiment pour ton bonheur ma chère Enfants.

Et je pense que tu seras me répondre en concéquence. J'ai reçut une carte d'Adolphine elle est de retoure à Paris, mais depuis son retour elle est malade au lit, c'est ce qui est cause de son retard dans ces corespondance elle me prie de te faire part de sa carte en attendant qu'elle t'écrive, certainement qu'elle se sera levée trop tot, et rien le voyage c'etais sufisant pour attrapper du froid, elle me dit qu'elle pense se lever ces (...). Comme je t'ai annoncer j'ai bien reçut (...) ainsi que tes colis. Tu me diras si tu as acheter la vache en question. Si je reste encore une quinzaine de jours que j'y compte bien, je pourrai peu être obtenir 2 ou 3 mois de convalaicence.

Ma Petite Margot je termine ma misive en t'embrassant du plus profond de mon coeur ainsi que les Enfants et la maman.
Ton Mari qui t'aime pour la vie.


E. Vallet


Tu me demandais si je sortais avec deux cannes non avec une, et même je devrais pas en prendre mais je fatigue moins, je m'en sui payer une pour 1.50

Encore mille bons baisers.

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