24 septembre 1918

Publié le par Alain

Le 24 Septembre 1918


Bien Chère Margot


En réponse à tes deux lettres reçue en même temp du 20 et du 22 je m'apperçoit en effet que ta santé n'est pas brillante, c'est le trop de travaille la fatigue, tu ne peu trouver quelqu'un, le petit Gérad pourrai peu être bien rester définitivement, maintenant les moisson son finie, son père pourrai peu être le laisser venire.

Alors tu étais en société lundi avait t-il amener sa connaissance. Je sui toujour très paresseux pour écrire, les cousins Landré mon écrit aussitôt leurs arrivées et je n'ai pas trouver le moyen de leur faire réponse. A propos tes rillettes son exellente, je croit superieure au dernière.

Tu ne mas jamais dis si ce cochon ta rapporter, je te l'ai demander.

Ici comme à Athée il peuvait aussi et cette nuit à torrant.

Tu me demande des renseignement sur mes effets, quand je sui arriver à Rouen, je n'avais plus que la cinture de mon pantalon, jétais en loque.

J'avais de reste capotte veste et chemise. Enfint maintenant j'ai un pantalon que j'ai dégotter par l'intermédiaire dun americain. Il me la apporter tous neuf, il est très chique, alors j'ai tous ce qui me faut plus tard ont verra.

Hière est encore passer une évacuation mais je reste toujour, ce n'etais pas notre major qui passer mais la soeur à dit pas encore guéri, alors il a passer.

A Athée il ce passe toujour des affaires terrible, ils sont un peu tous faux dans ce pays la, parcequ'il non jamais vu la misère.

Ma Petite Margot je te quitte en t'embrassant du plus profond de mon coeur ainsi que les Enfants et la maman.

Ton Mari qui t'aime pour la vie.


E. Vallet

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