28 septembre 1918

Publié le par Alain

Le 28 Septembre 18


Bien Chère Margot


En réponse à ta lettre du 26 deux jours seulement sa va bien, oui j'ai écris à Cormery heureux de te savoir en bonne santé.

Pourquoi mas tu pas envoyer mes chaussures puisque je tes demandes ces que j'en ai besoint, tous les colis ne son pas prit envoi les moi aussitôt ma misive car je fatigue trop des pieds, tu les recommendras.

J'ai une bonne nouvelle à t'apprendre mais je mi attendais pas de sitot le major ma proposser pour un moi de convalaiçence et la commision de réforme aprét.

Alors je passerai la comission de proposition de convalaiçence samedi prochain, j'espère que la commission me laissera un moi, et je partirai probablement en convalaiçence de lundi prochain, aprét ma convalaiçence finie je revient ici pour passer le conseille, aprét certainement que je pourrai obtenir une prolongassion.

Nous pouvons remercier la soeur de son bon appui, parcequ'elle sinterressai à moi et donnai les renseignement nécessaire au majore. Maintenant il n'y à plus qua attendre. Esperont un bon résulta. Je passerai probablement par Paris, j'y resterai peu être un jour ou deux.

Si tu pouvais venir m'y chercher, peu être que sa ne te dera pas facile, pour les vendanges parce que nous y resterions deux ou trois jours.

Maintenant ce n'est pas officielle que je parte lundi mais c'est plus que probable cependant j'ai une plaie qui n'est pas completement rétablie, enfint d'ici 8 jours je pense que sa sera fini.

Je pense que cette lettre te fera plaisir et surtout fait bien attention à ne pas être malade pour mon arrivée.

Oui il y a la grippe espagnole un peu partou, fait bien attention à ton reveille de prendre quelques chose soit une petite goute ou autre pour eviter de respirer les microppes de l'aire.

Ma petite Margot en attendant le plaisir de te lire et de te répondre demain je te quitte en t'embrassant du plus profond de mon coeur ainsi que les Enfants et la maman.

Ton Mari qui t'aime pour la vie.


E. Vallet


Surtout mes chaussures aussitôt.

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