14 octobre 1918

Publié le par Alain

Le 14 Octobre 1918


Bien Chère Margot


Aujourd'hui je vient de recevoir deux lettres du 9 contenant un billet de 5 francs dont il a été le bienvenu et du 11 voyant que tu es toujours au lit.

Tu me dis que Suzanne va mieux de son embarra d'estomac tu m'apprend sa guerison avant sa maladie, tu m'en avais pas parler tâche de leurs mettre du désinfectant sur elle de façon à chasser le mauvais aire qui plane, la grippe étant si mauvaise cette année il faut beaucoup de précautions chose qui ne ce fait pas jamais sortire à jeun.

J'ai bien penser que c'étais la grippe que tu avais.

J'ai bien peur que tu le comunique au enfants, qu'elle peste.

Surtout ne te lève pas trop vite car attrapper du froid avec cela ce serait ne plus ce relever, j'espère que tu seras prudente, laisse le métier dans des circonstance comme cela.

Je pense que ta guérison sera pronte, c'est pourquoi que je tien absolument avoir des nouvelles tous les jours.

Ta mère n'a pas eu de chance pour faire ces vendanges sur ce que je vois oui peu être que j'y serai pour vendanger le Blanc. Je serai toujour bon à le boire si je ne peu le ceuillire.

Comme je te l'ai déjà annoncer je garde le lit depuis huit jours et j'en sortirai pas avant cette foit ci guérison complète, juste pour partire en convaléscence dans 6 jours sa fera 3 mois que je sui ici.

Sur ce que je vois la maison Marteau est toujour le même.

C'est bien ennuyeux ont ne peu avoir les corespondances régulièrement si lui ne veut pas le faire c'est de la mauvaise volonté de sa part mais le Maire n'a qu'a mettre une remplassante, il n'est pas possible qu'une Poste soit fermée. Alors tu écriras à Adolphine que tu ne peu aller pour le baptème, moi sa més égal.

Si à mon passage elle veut le baptisser ce sera comme elle voudra moi je serai de ton avis d'attendre un peu plus tard.

Je veut pas lui en parler.

Dans l'espoire que ma lettre te trouve complètement rétablie je te quitte en t'embrassant du plus profond du coeur ainsi que les Enfants et la maman.

Ton mari qui t'aime pour la vie.


E. Vallet

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