15 octobre 1918

Publié le par Alain

Le 15 Octobre 1918


Bien Chère Margot


Je ne sui pas surprit de la carte lettre reçue de ta mère, je ma doutais bien que tu etais plus malade que tu l'annanssait, mais pas encore au point à ne pas pouvoir écrire, il faut que tu es rudement de la fièvre parce que moi étant si malade et avec plus de 39 de fièvre j'écrivai il faut que tu sois rudement abattue, tu ne voulais pas me le dire et finalement il a fallut, mais je répète je le pensais que tu étais plus malade que tu me l'annonscais.

Comment veut tu ne pas ce tourmenter, surtout la grippe étant si mauvaise cette année ne fait surtout pas l'imrudence de ne pas te lever avant ton rétablissement complet, ne te tourmente pas pour ton metier ta vie est plus chère que ton métier.

Et encore une chose pourvu que les Enfants ne l'attrappe pas.

Sa serait le comble.

Surtout fait chauffer la chambre et les premiers jours que tu te léveras évite les courendaires de la boutique qui son terrible.

Je pense que j'aurai des nouvelles de ta main, ces jours ci m'annonscant de meilleurs nouvelles.

Pour moi je sui certainement obliger de conserver le lit encore au moint huit jours, peu être plus alors tu vois je ne partirai peu être pas avant 15 jours et cependant je ne bouge pas du lit n'y même pour aller au cabinet n'y pour manger, tu vois que je voudrais me guérire mais mes plaits ne veulent pas finire à ce fermer, je ne comprent pas cela. J'ai certainement trop marcher.

Enfint moi ce n'est pas si tourmentant que toi.

Dans l'espoire que ma misive te trouve en meilleurs santé et l'espoire d'avoir de meilleurs nouvelles demain je te quitte en t'embrassant de tous coeur ainsi que les Enfants.

Ton mari qui t'aime pour la vie.


E. Vallet


Embrasse bien la maman et remerçie la bien pour moi.

Et surtout beaucoup de précaution.

Tu m'enverras de l'argent quand tu pourras, je t'ai fait savoir que j'ai reçut ton billet de 5f.

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