18 octobre 1918

Publié le par Alain

Le 18 Octobre 1918


Bien Chère Margot


En réponse à ta lettre du 15 je sui plus heureux d'avoir de tes nouvelles et part ta main naturellement que tu dois être faible c'est une salter qui rend bien malade et le lit afaibli aussi et également les ennuis que tu te cause.

Naturellement que c'est une grande perte au point de vue métier.

Mais puisque c'est inévitable, il faut te faire une résolution de façons à obtenir un prond rétablissement.

Tu ne m'as jamais donner ta température je pense tu en as pas.

Je ne reçoit rien d'Adolphine enfint j'ai reçut en même temp que ta lettre, une des Cousins Langré lui est comme toi il a la grippe.

Tous les pays en son enspestez de cette misère la, ici aussi il y en à par tout.

J'ai eu la visite du Cousin Lacenet il en rendu en convalescence, et est venu me voir hier soir, il à passer par Chenonceaux il est rester deux jours, ils ont trois ou 4 pensionnaires certainement qu'ils ne doivent pas savoir que tu es malade parce qu'il (...) en ont parler.

T'aurais put leurs faire savoir moi je vais leurs écrire certainement que le père Vallet serait peu être venu quelques jours dans la semaine.

Tu as peur tu ne craignais que le refus.

Enfint je pense que ma misive te trouvera en bien meilleurs santé et que j'aurai c'est jour ci une lettre de guérison complète ne te rend pas malade d'avoir acheter un fourure, au contraire tu te rattrapperas, quand tu reprendras ta vie normale et pense que d'ici peu je serai parmit toi et que tu seras heureuse d'avoir ta fourure et moi aussi pour sortire avec moi si le temp le permet.

Ma chère Margot dans l'espoir de te lire et en meilleurs santé je te quitte en t'embrassant du plus profond du coeur ainsi que les Enfants et la maman.

Ton mari qui t'aime pour la vie.


E. Vallet


A demain le plaisir de te lire

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