19 octobre 1918

Publié le par Alain

Le 19 Octobre 1918


Bien Chère Margot


En réponse à tes deux lettres du 16 et du 17 plus heureux d'avoir de meilleurs nouvelles et de recevoir maintenant plus souvent, je pense apprendre un rétablissement complet d'ici peu, surtout pas d'imprudence.

Tu ne m'étonne pas en me disant que tu t'ennuie, ce n'est pas drole.

Et comme tu dis personne pour te segonder, oui naturellement si j'avais été la j'aurai put m'occuper sur bien des choses malgrét que je sui pas bien solide.

Je voulais t'annonssai une affaire mes j'attendais toujour que tu aille mieux pour t'en parler.

voilà ce qu'en es, quand tu es venue me voir te rappelle tu avoir vu un vieu grand père qui fait l'infirmier un grand maigre, nous avons parler de la Touraine, il ma dis qu'il avait travaillet à (...) et qu'il connaisser Tours, alors je lui ai dit sa vous ferait plaisir de retourner par la. Il ma dit oui en effet alors en riant je lui ai dit je vous emmenerai il ma répond je veux bien, et depuis ce temp la il m'en parle tous le temp. C'est un ancien maréchal.

Voilà un an qu'il est a l'hopital avant il travaillait de son métier il à 55 ans et assez robuste encore. Si sa te fesait plaisir je te l'enverrai bien, tu peu être certaine que tu pourrais lui faire faite tous ce que tu voudrais tous le netoyage de la boutique, de faire les courses s'occupper du cheval, des voitures jardiner, même à l'occations travailler dans les vignes et aussi bien à la force.

Je te dis cela tu me rendrais réponse et en plus de cela si sa te convient je lui demanderai ce qu'il veut gagner naturellement pas trop chère.

Mais ce qu'il serait le plus ennuyeux c'est que la soeur ne serait contente mais ont ne serait pas obliger de lui dire, alors tu me diras ce que tu en pense, certainement que tu aurais de quoi l'occuper, je te repète il veut bien faire tous ce que l'ont veut, la soeur trouverai en cheveux s'il partais mais comme il dit elle doit bien penser que je ne veux pas toujour rester ici à rien gagner.

Je repète il peut également travailler comme commi maréchal, c'est son métier.

Enfint voula ce que je voulais te dire. Pour moi, mes plaits ne veulent plus finire de guérire je ne sui pas plus avançer que voilà 15 jours.

Sa supure toujour, je te garanti que je m'y ennuie au lit maintenant c'est peu être de ma faute, j'ai peu être trop marcher mais c'est peu être mon bien parce que sa cetais fermer trop vite la supuration n'avais pas pu se faire complètement et sa maurais peu être jouer un tour si j'avais été plus sage.

J'ai grand peur d'en avoir pour 15 jours au lit s'en en sortire, alors je n'ai pas fini de trouver le temp longt.

Tu me dis sur ta lettre du 17 que tu es debout surtout fait bien attention à toi, à ne pas attrapper de froid, tu ne parle pas des Enfants, je pense qu'ils sont en bonne santé.

En effet sa lui à donner du travaille à ta mère sa ce trouve au moment des vendanges, et Renard, est t'il toujour le même.

Je n'ai pas de nouvelles d'Adolphine je me demande ce qu'elle devient. J'ai reçut tes 5f comme je te les déjà annoncer et le mandat de 20f.

Dans l'espoire que ma lettre te trouve en meilleur santé je te quitte en te souhaitant une meilleurs santé et un pront retablissement. Ton mari qui t'aime et t'embrassa du plus profond du coeur ainsi que les Enfants et la Maman.


E. Vallet

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