21 octobre 1918

Publié le par Alain

Le 21 Octobre 1918


Bien Chère Margot


En réponse à ta lettre du 19 plus heureux de te savoir un peu plus forte, maintenant il saji à ne plus attrapper du froid.

La soeur à également reçut ta lettre elle me dis qu'elle te ferait réponse tu n'as pas à te tourmenter comme cela , si j'ai trop marcher je resterai plus longtemp à me rétablire et c'est tous l'inconveniant qu'il y à c'est à que je m'ennuie enormement de garder le lit où je trouve le temp longt c'est depuis midi jusqu'à la soupe que tous les camarades son sorti mais ne te tourmente plus je resterai maintenant jusqu'à guérison complette.

Sa peu bien demander encore 15 jours il y a toujour supuration.

Je n'y comprend rien, certainement que la soeur te dira comme moi.

Je sui heureux que tu reçoive mes lettres tous les jours.

J'ai eu des nouvelles d'Adolphine il vont bien le petit Roger ne demande qua prendre.

Elle me dis qu'elle ce dépèche de travailler pour ne pas être en retard, pour quand je passerai pour pouvoir avoir plus de liberté pour sortir un peu. Jai eu la visite de Lasemel et de sa femme qujourd'hui, sa ma fait trouver le temp un peu moint longt, ils voudraient bien que je me lève pour aller déjeuner avec eux avant qu'il reparte, il ma trouver 5 paquets de cigarettes sa me rend service car j'en avait plus du tout.

Tu dois savoir que René est parti en Escadrille sur le frond.

Bien Chère Margot dans l'espoir d'avoir une lettre de pront retablissement, je te quitte en t'embrassant du plus profond du coeur ainsi que les Enfants et la maman.

Ton mari qui t'aime pour la vie.


E. Vallet


Et la grand mère que devient t'elle, tu l'embrasse

Encore milles bons baisers et surtout pas d'ennui pour moi

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