26 cotobre 1918

Publié le par Alain

Le 26 Octobre 1918


Bien Chère Margot


Deux mots aujourd'hui je n'avais pas de lettre sa ne m'étonne parce que le vaguemestre à dis qu'il y avait deux (...) aux poste qui n'avais pas eu le temp de triller, alors j'attendrais ce soir 5 heures j'en aurait peu être une je cacheterai ma lettre aprét.

Je pense quand même ta santé meilleurs, pour moi aujourd'hui ont ma fait mes pensements, j'ai trouver un peu de mieux mais pas encore prét à sortire du lit, quand je me léverai, je serai comme la première fois que je me sui lever je ne pourrai pas tenire sur mes jambes mais ce sera l'affaire d'un jour ou deux et aprét sa marchera.

Je serai peu être pas avant un mois à Athée j'en ai certainement aumoint 15 jours encore au lit aprét il me faudra passer la commission de convalescense et partire deux jours aprét, enfint je ne peu rien savoir encore.

Alors, j'attend 5 heure pour pouvoir te causser plus longuement si j'ai des nouvelles.

voilà le courier et j'ai une lettre du 24 elle ne peu être plus fraiche, je sui aussi heureux que tu reçoive les miennes dans les même conditions, d'aprét ton Docteur il ne trouverai plus que de la faiblesse, si tu (...) assez bien les forces te reviendrons petit à petit mais surtout beaucoup de précautions, maintenant autre chose ta mère retombée malade à son, c'est certainement du surmenage pourvu que ce ne soit pas la grippe aussi il faudrait plus que sa. C'est vraiment malheureux et sa ce trouve juste au moment de ces vendanges qu'elle aurait si grand besoint d'être la.

C'est une chanse particulière. Qu'elle fasse bien surtout attention à elle aussi j'espère que ce n'est qu'une fatigue de travaille et qu'elle à comme toi grand besoin de repot.

Je pense que tu me donneras de meilleurs nouvelles dans ta prochaine misive.

Toujours de très mauvaise nouvelle du pays aussi alors le père Silvain na pas encore des nouvelles de son genre, c'est étonnant cependant qu'ils n'aient pas reçut de dépèche, chose qui se fait dans tous les Hopitaux si le malade est en danger de more, peu être qu'il est toujour dans l'axer de fièvre et qu'il ne peu écrire.

Espérons pour lui de meilleurs nouvelles, un si bon garçons.

Et ce pauvre Léon si il étais dans ce triste état il sera plus heureux d'être more.

C'est vraiment malheureux.

Mais il n'y a rien à faire celui qui doit y rester y reste.

Dans qu'elle doit être sa mère elle qui l'aimait tent, c'est vraiment triste à cette age la.

Enfint c'est la guerre !...

Oui René ets parti mais je n'ai pas encore son adresse. Comme je t'ai déjà dit c'est le Cousin Lasemel, qui me la apprit, j'attend des nouvelles de Chenonceaux pour me donner sa nouvelle adresse.

Naturellement que sa va les tourmenter plus que si savait été moi et Henri enfint lui est mieux partageais que moi dans l'aviations. J'espère quand il donnera la chasse au Boches ou partira comme observateur la guerre sera finie. Je souhaite qu'il lui arrive rien dumoint je l'espère.

Ton mari qui te quitte avec espoire que ma misive te trouve rétablie et ta maman en meilleur santé et t'embrasse de tous coeur ainsi que les Enfants et la maman.


E. Vallet

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