30 octobre 1918

Publié le par Alain

Le 30 Octobre 1918


Bien Chère Margot


Je répont à ta misive du 28 heureux de recevoir de bien meilleurs nouvelles, de te savoir mieux portante mais ta mère à peu être tore de ce lever pour attrapper du froid, sa ne l'avançe pas beaucoup de ce lever d'autant plus qu'elle ne peu rien faire il ferait mieux de rester au lit pour être plus rapidement rétablie.

Naturellement que sa la tourmente parce qu'elle fait des vendanges, mais puisqu'il n'est pas possible, vue son état le travail ce fera tous de même.

Et la grand mère tu ne me parle pas que devient t'elle voilà peu être dix fois que je te le demande.

J'ai donner les deux mots à la soeur, tu vois qu'elle ta dis comme moi, je trouve que la nouvelle matière me fait du bien dans deux ou trois jours ne verront ce que sa donne.

Sa metonne qu'Albert ne veuille pas donner ces fues, il faudra bien faire attentions au vin qui y a dans la cuve.

Ce pauvre Léon est bien heureux il aurait rester dans une triste position, c'est beaucoup de peine pour sa pauvre mère, mais il y en a beaucoup de son genre.

Tu me dis que M. Foucher ta payer 3 mois et ta donner 499f50 et t'en dois encore 50 à 100 il t'aurai pris pour plus de 1000f viande dans trois mois c'elle une belle fourniture comment ce fait t'il qui ne t'ai pas fini de payer et M. Allard combien te doivent t'il et depuis qu'elle d'ate ton t'il payer.

Ma Petite Margot dans l'espoire d'avoir de meilleurs nouvelles je te quitte en t'embrassant milles fois de tous coeur ainsi que les Enfnats et le maman

Ton Mari qui t'aime pour la vie.


E. Vallet

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