28 novembre 1918

Publié le par Alain

Le 28 Novembre 1918


Bien Chère Petite Margot


Aujourd'hui pas de lettre mais je t'accuse reception de ton mandat donc je te remercie beaucoup il me rester encore 15f, j'en avait pas encore besoint, mais comme je t'ai dit je préfere avoir de l'avance, si c'est possible je rapporterai toujour ce que j'aurai de trop ma dépense ne sera pas plus grande pour cela.

Mais ont ignore toujour ce qui peu arriver.

La famille Rateau est redevenu amis intime avec la famille Morin ce n'est pas étonnant c'est un les même tétes, tant à Rateau le Bourelier, je m'aperçoit qu'il n'a pas beaucoup changer lui non plus, ce sont de drole de gen. Comme tu dis il c'étais bien fait payer si il ta prit 8f pour aller avec ton cheval à Bléré, c'est 8f qu'il à trouver en ce promenant.

Il donne pas leurs concoure pour rien ces gens la.

Il en sera pas plus riche pour cela. Ils les feront peu être pas toujour payer de cette façons leurs service.

Son frère ne règle pas vite non plus je ne croit pas que la pose du petit bassin, soit conséquente, il n'est peu être lui aussi plus si à la hauteur qu'il à quelques fois été.

J'ai reçut une lettre du Lieutenant Franc de la compagnie qui à été blessé dans les même moments que moi il est à l'Hopital à Dijon, il a eu je croit un morceau de cuir enlevée, c'étais un brave lui aussi son état est satisfesant. Je la conserve tu verras, si c'est une lettre touchante, je pourrai la presenté au autorités, ils verront si j'ai fait mon devoir, il me dit de lui donner mon adresse écrite.

Ma Petite Margot je te quitte pour aujourd'hui en t'embrassant du plus profond de mon coeur ainsi que les Enfants et la maman.

Ton Mari qui t'aime pour la vie.


E. Vallet


La santé est bonne mais il faut attendre encore, peu être 15 jours pas avant je croit pas.

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