30 novembre 1918

Publié le par Alain

Le 30 Novembre 1918


Bien Chère Margot


En réponse à ta lettre du 28 allons avec plaisir les corespondances commence à marcher convenablement celle ci n'a mis que deux jours ce son des nouvelles trais fraiches.

Moi toujour dans mon lit j'attend avec impatience la libérations sera t-elle proche je l'espère j'attend mardi ou mercredi pour avoir des nouveau progrets, j'espère qu'ils seront satisfaisant.

Et que les prochains pensement seront les derniers. Comme tu dis je veux guère me tourmenter pour la (...) qui mon souhaiter la mort.

Comme allocations combien touche tu, elle avait été raugmentée les allocations.

Sur ce que je vois ce sont deux amis inséparables Renard et Morin et (...) que devient t-il ont n'en parle plus.

Faut pas manger toutes les maches il faut m'en garder c'est ma salade favorite c'est jours derniers des temps très vilain, aussi ont le sen bien aux blessures, aujourd'hui il fait un temp superbe, un beau soleil sa va peu être ce mettre au froid, ce serait des temps beaucoup plus seints.

Si tu as envoyer un quartier de boeuf à Paris sa na pas du te rapporter beaucoup, mais qu'il n'étais pas possible de faire autrement, vaut encore mieux que de le perdre, par des temps umide comme cela la viande doit graisser.

Tu me diras ce que sa fait ton envoie.

Dans l'attende de te relire demain je te quitte en t'embrassant du plus profond du coeur ainsi que les Enfants et la maman.

Ton Mari qui t'aime pour la vie.


E. Vallet

Publié dans blogduboucher

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