19 janvier 1915

Publié le par Alain

Le 19 Janvier 1915


Ma chère Marguerite


Je sortais de mettre ma lettre dans la boite lorsque j'ai reçut ta lettre du 13 J. par conséquent elle à mis 5 jours à venir, tu me dis de me faire vacciner personne ne la fait, nous avons jamais eu des cas de maladie dans la section, ou veut tu que je puis me faire vacciner tu pense bien dans les hopitaux ils m'auraient bientôt envoyer promener ces bien juste si ils peuvent arriver à soigner tous les malades tu ne peut te figurer les quantites de blessés et de malades qui rentre à l'heure actuelle si en tous cas nous sommes vaccinés (...)

Le Conte dont je te (...) parti à l'Hopital est revenu hiert soir il n'a pas été longtemp sans croire qui ils auront vider surement qu'il n'avait pas grande maladie, il pensait peut être avoir une convalaicence pour aller chez lui, il s'est mit le doit dans l'eille, cependant nous étions pas fàcher de son absence.

Ma chère Marguerite ne te tourmente pas au sujet de mon rhume à aujourd'hui je me trouve moint fatiguer qu'hiert, beaucoup moint mal à la tète, mais je ne sui pas bien fort. Ici il ne fait pas beau il tombe de la neige a plein temp, si seulement le temp se m'étais au froid sa serait beaucoup plus seint.

Je t'avais défendu de m'envoyer des sabots si ils sont parti ils est trop tard maintenant aussitôt le colis reçut je te le ferait savoir.

Tu me demande si j'ai reçut des etrennes de chenonceaux je n'ai jamais reçut un centime, sur ces lettres ils me dit toujour qu'ils ont eu la chance d'avoir eu des pensionnaires, parce que ils ne savent pas comment ils auraient pu fazire pour vivre tu vois ce n'est pas pour m'envoyer de l'argent aussi je ne leurs en demande pas.

J'ai reçut des nouvelles de la famille Termain, Albert Plumier à été blesser je croit qu'il va mieux ces une blessure au pied il est à l'Hopital je ne me rappelle plus où; il en à peut être pour 8 mois, Octave est toujour dans les tranchées, heureusement pour lui il n'a rien attrapper encore ses à souhaiter qu'il revienne en bonne snaté, il n'est pas peureux et à du courage ces le principale.

Sur ce que je vois Léon à toujour l'air aimable pour toi. Que veut tu ces assez malheureux à dire, mais tu ne peut pas faire autrement, tu auras certainement un longt souvenir de lui.

Ma chre Marguerite je termine en t'embrassant ainsi que les Enfant mille fois de tous mon coeur.

Ton Mari pour la vie.


E. Vallet


Je tacherai de t'écrire presque tous les jours pour te donner de mes nouvelles.

Ne te tourmente pas je ferait peut être mieux de ne pas te dire quand je sui un peu malade sa te tourmenterai moint.

Moi je voudrai avoir de tes nouvelles tous les jour aussi et dit moi tous aussi et surtout fait bien attentions à ne pas faire plus que tu peu, pour ne pas tomber malade, ta maison et toute ta petite famille, je me doute bien que tu ne doit pas te reposer beaucoup.

Milles bon baisers.

Embrasse bien le Papa et la Maman Vincent pour moi ainsi que la grand mère Rousseau et dit à Petites filles Suzanne quelle embrasse bien fort Grand Père et grand mère Vincent et grand mère Rousseau et petite soeur Henriette qui je pense est bien gentille et bien mignonne de la part de son petit papa, qui l'aime de tout son coeur.


adresse E. V.

Parc à Bétail

Secteur Postal 64.

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