04 février 1915

Publié le par Alain

Le 4 Février 1915


Ma chère Marguerite


Je fais réponse à ta lettre du 25 que je vient de recevoir à l'instant je te garanti que tu est bien pardonnée je ne t'enveut pas du tout mais ce qu'il m'avait fait mal au coeur c'est que tu t'est rendu malade pour une chose qu'il n'y avait pas lieu et sachant que l'ont a assez d'autres ennuis s'en aller en chercher d'autre inutile.

Je te repete je te pardonne et soit sur que je t'aime toujour de tout mon coeur.

Ne pense plus à cela au contraire moi j'oublirai complètement et une autre fois ne te rend pas malade inutilement, je sait que tu en as assez comme cela sans t'en causer d'autre c'est la seul raison qui ma fâcher. Ne parlont plus de cela.

Je sui heureux de vous savoir en bonne santé et d'avoir aprit la guerisson complète de cette petite Suzanne.

J'ai reçut une photographie d'Adolphine je pense qu'elle t'en a envoyer une aussi elle me dit que ces un souvenir de la guerre, comme tu dis ils auront fabriquer cela à Châlons sa sera un très bon souvenir. Quand pense tu ?

J'espère bien que nous en feront pas autres quand je rentrerer lorsqu'ils nous auront rattrapper nous veront quand pense tu.

Ma chère Marguerite tu dois recevoir pour le moment tout les jours. Je termine en t'embrassant milles fois de tout mon coeur, ainsi que les petites filles et tes Parents. Ton mari qui t'aime de tout son coeur pour toute la vie.


E. Vallet


A demain le plaisir de te lire.

Publié dans blogduboucher

Commenter cet article