18 février 1915

Publié le par Alain

Le 18 Février 1915


Ma chère Marguerite


Je vient de recevoir ta lettre du 14 et je m'empresse de te faire réponse. Comme je t'ai déjà dit les rousseroles étaient exellentes elles n'étaient pas sèche du tous nous nous sommes régaler, j'ai reçut juste pour le Mardi gras, tu as bien réussi ton envoi. aussitôt le poulet reçut je te ferais réponse.

J'ai écrit à mes parents hier et je leur ai parler des ennuis (...) mon causer jusqu'à alors (...) la réponse et je te dirai ce qu'ils mons dit tu doit penser que sa me coute beaucoup de leur écrire tous cela, aussi j'ai attendu très longtemp, aussi je leurs est tous dit, sa ma soulagera.

Je vais écrire à Léon peut être aujourd'hui ou demain, tu dois penser le plaisir que j'ai à écrire à ce citoyen la, naturellement il s'en prend à toi. Maleureusement ce n'est pas fini, car je ne croit pas revenir encore de sitot. Tu sais ont ne sais quoi penser. Si je n'avais pas des lettres de toi assez souvent je ne sais pas par moment ce que je deviendrai, je t'afirme.

C'est mon seul bonheur de vous s'avoir tous en bonne santé et d'avoir très souvent de vos nouvelles.

Ma chère Marguerite ne te tourmente pas au sujet de ce que peut dire Léon, je te jure que je sui tranquille à ce sujet!

Ma chère Marguerite je termine en t'embrassant milles fois de tous mon coeur.

Ton Petit Mari pour la vie.


E. Vallet


J'oubliai de te dire que j'ai reçut en même temp que ta lettre le 5 franc et je te remerci bien des fois.

A bientôt le plaisir de te lire et bonne santé. Embrasse bien des fois les Petites Suzanne et Henriette pour moi ainsi que tes Parents.

Aurevoir à bientôt le bonheur de causer avec toi.

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