02 avril 1915

Publié le par Alain

Le 2 Avril 1915


Ma chère Marguerite


Je viens à l’instant de recevoir ta lettre du 29 et je te faire réponse imédiatement en même temps j’en ai reçu une de Léon, il est mieux disposser, je te l’enverrai ces jours ci je suis très content de vous savoir en bonne santé tous, moi ça va assez bien aussi, comme de t’ai dit sur ma lettre d’hier j’ai reçu les petits poids, le beure et le saucisson, alors j’ai reçut avant la lettre aussitôt le poulet reçut je te le ferait savoir  nous le mangerons Dimanche jour de Pâques, j’en ferais part à Robin qui je pense sera des Notes à moint de départ, ne te tourmente pas aux sujet d’arenger les petits poids je m’arengerais à ce qui soit exellent à manger je te remercie à l’avance je me figure que si j’ai le bonheur de revenir je ne reconnaitrai plus Suzanne elle me parait très changée elle me parait avoir grandi de 30 centimettres, je suis heureux de vous regardez tous les jours lorsque je suis un petit moment tranquille je voudrais voir la fint de cette guerre et la fint des Boches demain de façon à ce qu’ils nous dérange plus durant notre existence. Il vaut rester un moi de plus que d’être obliger d’y revenir sa sera préférable. J’ai reçut les 5 francs en même temps que ta lettre il me reste à te remercier bien des fois aussitot que je pourrai vous envoyer un souvenir je le ferait maintenant écoute un souvenir du 10ème comme tu m’as dis ce n’est rien, je t’ai envoyer un colis voilà bientot 15 jours, tu ne me parles pas si tu l’a reçut, cependant tu as du recevoir la lettre qui te l’anonçais je t’enverrai ma couverture je pense ces jours si; Je te le ferait savoir aussitôt et mon gilet de leine. Ma Pauvre Marguerite si tu juge qu’il est nécessaire de faire arranger le garde manger, il faut le faire, J’attend avec impatience le poisson d’Avril de petite Suzanne Je pense qu’il me parviendra pour ma fête j’ai bien reçut la carte que tu mas envoyer, je te l’ai fait savoir aussi tu me dis que je ne t'en ai jamais parler tu dois certainement te tromper ou tu t’en rappelle plus car je te l’ais fait savoir Ma chère Marguerite je termine en t’embrassant mille fois de tout mon cœur ton mari que l’aime pour la vie


E. Vallet




Embrasse de tout ton cœur petite Suzanne et Henriette et tes Parents.

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