13 avril 1915

Publié le par Alain

Le 13 Avril 1915


Ma chère Marguerite


J’ai reçut 6 lettres hier soir 3 de toi une de Léon et une carte qu’il m’a envoyer de Cigogné. tes lettres sont d'atée une du 6, du 9 et du 10 celle du 10 ces guère possible, tu as du te tromper de date car elle aurait mis que deux jours à venire je suis très heureux de savoir que ton rhume va mieux et de savoir que vous aitent tous en bonne santé, moi ça va bien aussi, tu as à recevoir une lettre du 6, du 8 et une du 11 et celle-ci voilà trois jours que nous somme ici mais je pense que nous repartirons plus loingt ces jours. Je pense que tu as du recevoir ma lettre dans laquelle je te disait que j’avais reçut le poulet et les œufs et les 5 francs du 3 Avril aussitôt les colis arriver je te le ferait savoir mais ne m’envoi pas de rotis de Veau ce n’est pas utile, il vaut mieux que tu m’envoi l’argent du roti sa me rendrai plus de service car en ce moment ci en déplacement forcément ont est obliger de d'épencer un peu plus, le matin ont part à bonheur en coure de route, si ont veut prendre une bouchée de pain, un café, un boque alors tout de suite 0,40 0,5 de dépenser ne croit pas que je dépense inutilement. Je ne suis pas toujours heureux de ce coté la. Je sui très heureux que tu me raconte des nouvelles du pays aujourd’hui M. Chotard s’apperçoivent de leurs bétise qu'ils sont fait mais il est trop tard, il ne seront peut être pas si heureux qu’ils ont quelque fois été.

Je voudrais bien le voir le fameux Vry, venir dans les tranchées certainement qu’il n’aurait pas la langue si longue qu’il l’avait

Sa pourrait le dresser un peut. Je croit qu’il ferait bien villain si il voyait une marmite éclater à son derrière, et les balles siffler au tour de ces oreilles, je t’ai envoyer des caleçons parce que j’en ai d’autres, aussitôt que tu auras reçut les 2 colis que je t’ai envoyer tu me le feras savoir.

Tu me dis que tu fais des rêves mois aussi, il y a guère de nuit s'en cela mais quand est sa ce réalisera. Cette pauvre petite Suzanne, en effet je pense bien qu’elle fait des réflexions de ce genre, ces deux petite mignonne ce que je serai heureux de les voir et de les embrasser de tout mon cœur, je ne sai pas moment si ce jour arrivera, il y a des jours qui sont très dure à passer, heureusement que ce n’est pas tous les jours car je ne sais ce qu’on deviendrais

Ma chère Marguerite je te remerci des 5 que j’ai reçut dans ta lettre du 10. J’ai rencontré Robin ces jours. Il était fortement gripper, je ne sai où il est maintenant mais ces très rare que je le rencontre pas d'ici peut nous nous usuivons. En effet tu m’avais bien dit que M. Egal avait été blessé comme tu dis c’est un rude froussare lorsque je l’avais vu je lui avait monter le morale, s'en quoi je ne sai si il n’aurait pas pleurer ainsi que Galicher de Beauregard

Ma chère Marguerite je termine en t’embrassant mille fois de tout mon cœur ainsi que les enfants. Ton mari qui t’aime pour la vie.


E. Vallet


Embrasse bien tes parents.

A demain le plaisir de te lire.

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