15 avril 1915

Publié le par Alain

Frésemp                                                         Le 15 Avril 1915


Ma chère Marguerite


Je vient à l’instant de recevoir ta lettre du 11 et en même temps ta lettre du 13. Je m’empresse de te faire réponse. Je suis très content de vous savoir en bonne santé, moi ça va assez bien pour le moment comme je te l’ai dit hier j’ai reçut le 5f mais pas les colis annoncer aussitôt reçut je m’empresserez de te le faire savoir je suis assez heureux d’apprendre que ton petit commerce va assez bien. Je vois avec plaisir que Ferdinand Duchêne fait son possible pour tâcher de t’approvisionner en bœuf, ce qui te donne moint d’ennui espérons que ça continuera jusqu’à mon arrivée. Je pense qu’il te comptera cela un prix raisonnable.

Ma chère Marguerite, je couche en ville dans un lit avec mon sergent que tu as vu sur la photographie, nous couchons dans un très bon lit, je te garanti que sa fait bien plaisir surtout depuis prét de 8 mois que je m’y sui coucher ont ce repose autrement mieux que de coucher dans la paille, il me manque simplement que toi à mes côtés sa ne va peut-être pas durer très longtemps mais en attendant j’en profite, tu me diras si j’ai raison, je sui à t’écrire sur la table de nuit tous seul en attendant mon camarade à rentrer j’ai saisser les distribution hier aujourd’hui j’ai tuer toute la journée je sui fatiguer mais aussitot ma lettre achevée, je m'envais me coucher cependant il aurait bien fallu que j'aurai écrit à Chenonceaux et à Léon et au chauffeur de Nitray mais je tâcherer de leurs écrire demain si ces possible. Je suis très content que tu ais reçut ma couverture simplement lui donner un coup de brosse ce sera sufisant elle me server simplement à me couvrire, tu auras un autre colis à recevoir mais il faudra que tu paies car je n’aitait pas très riche lorsque je te l’ai envoyer. Je suis très heureux que tu soit complètement guérie de ton rhume. J’ai bien reçut la carte de petite Suzanne dit lui que sont petit papa est très content d’avoir des petites filles qui pensent bien à lui et embrasse les toute les deux de tous ton cœur pour moi, ce soir en venant me coucher j’ai rencontré Deniau de Beigneux qui justement ce trouve au repot à 2 km d’ici. Tu pourras en faire part à sa femme et lui dire qu’il est en bonne santé, il m’a dit que Mr Egal avez été blesser de plusieur éclat d’obus au bras. Lui a reçut une bale perdue qui lui a toucher le menton est ces perdue dans le cul de sa chemise il la ramassée dans son porte-monnaie sa sera un souvenir. Elle lui a fait simplement 2 égratignures. Surtout n’emparle pas à sa femme n'y à personne de façons de façons à ce que sa ne vienne au oreilles de sa femme, il lui apprendra lorsqu’il sera de retour. Il faut éviter les ennuis. Tu ne me parle pas de la santé du Papa Vincent . Comment va t-il donne-moi dans ta prochaine des détail à ce sujet. Voilà deux lettre que j’ai écrit à loncle Vincent je n’ai pas eu de réponse, comment ce fait t-il je leurs ai envoyer une photo, ils ne mont jamais dis si ils l’avaient reçue. Je ne peut savoir ce qui les a fâcher, aussi je ne récrirai pas avant d’avoir une réponse à mes deux lettres. Je termine en t’embrassant mille fois de tous mon cœur ainsi que les enfants. Ton mari qui t’aime pour la vie.

E. Vallet


Embrasse tes parents et grand mère Rousseau pour moi. Dis à grand’mère Rousseau si elle a billet de vingt qui l’embarrasse que elle me l’envoi sa me rendra service


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