17 avril 1915

Publié le par Alain

Le 17 Avril 1915


Ma chère Marguerite


Aujourd’hui je ne t’écris pas comme les jours précédent sur la table de nuit dans la chambre à coucher, je t’écrit ce matin, aussitôt arriver au cantonement, car hiert soir en allant me coucher j’ai trouver Achille Dreux et Deniau de Bégnieux qui sont venu me voir. Tu pense bien au lieu de monter me coucher nous nous somme entretenu et avons bu un couple de verts de vin blanc ensuite, je suis allé les reconduire ils sont cantonner à 2 kil de nous. J’irai ce soir en me promenant leurs rendre visite à mon tour, ils étaient en compagnie de Monsieur Le Comte nous nous causons, mais pas de fréquentations nous avons changés d’équipe et il n’est plus avec moi et j’en suis pas fâcher, nous irons ce soir tout deux parcequ’il se trouvait avec, s'en quoi je ne lui en aurait pas fait part. Ma chère Marguerite ma lettre n’aura pas plus de retard que si je t’avais écrit hiert soir, parce que les lettres ne parte pas avant 4 h ½ du soir. Je suis très heureux de vous savoir en bonne santé moi ça va très bien pour le moment. Je pense que ça continura maintenant jusqu’à la fint de la campagne. Tu vois que maintenant je t’écris tout les jours. Je sui très heureux que tu ais reçut mon dernier colis. Mon tapis de table me server de drap. Il faudra d’ici peu que tu m'envoi quelque mouchoir car je n’en ai bientot plus c’est en Belgique qu’ils mes ont user, ici le linge est autrement mieux laver, il est vrai qu’ils prenne encore plus chère. Ma chère Marguerite tu as eu raison de faire un approvisionnement de bois. Tu me demande des renseignements au sujet de ce que l’ont fait nous tuons tout les jours à quelque chose pret une centaine de bêtes en effet dans les champs mais que veut tu nous y somme abituer, comme je t’ai déjà dit, je ne fait plus les distributions je sui rentrer à l’abattoir je préférerait être rentrer chez moi, quand pense tu, mais malheureusement, il nous faut encore attendre au moint 4 mois à mon avis.

Ma chère Marguerite je termine en t’embrassant mille fois de tous mon cœur ainsi que les petites Suzanne et Henriette qui je pense sont très gentilles.

Ton mari qui t’aime pour la vie


E. Vallet


Embrasse bien tes parents pour moi pourquoi ne mes tu pas la date à tes lettres. A ce soir le plaisir de te lire.

Je m'envais tâcher d’écrire à Monsieur Léon ce soir car il te ferait certainement la tête.

Publié dans blogduboucher

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