22 avril 1915

Publié le par Alain

Le 22 Avril


Ma chère Marguerite


Je fais réponse à ta lettre du 18 et toujour heureux de vous savoir tous en bonne santé, moi sa va très bien aussi en ce moment. Mais je trouve très étonnant que tu ne reçoive pas mes lettres mieux que cela car je t’écris absolument tous les jours depuis 12 jours. Ce soir j’ai reçut le roti Veau et l’artichaud que j’ai été très heureux de déguster à l’arrivée. Je me sui bien régaller. J’ai fait un Diner précieux, l’artichaud je l’ai partager avec un camarade et le roti Veau nous l’avons manger à 4, un litre de vin rouge, un café ensuite et une cigarette pour terminer et nous nous sommes retirer avec un Diner bien fini. Il me reste à te remercier bien des fois ainsi que de ton aimable pensée qui m’a fait grand plaisir, je crois que je n’en ai jamais vu d’aussi belle aussi je la conserve dans mon portefeuille.

Ma chère Marguerite, qui est qui à put te raconter que nous allions passer du côté de Paris, nous ne le savont pas, peut être pas le Général Joffre, je ne crois pas que Mr Jean de Fontenaille puis voir sa femme à Paris parce qu’il est avec nous, tous au moint, pas loingt de nous. Je le vois presque tous les soirs, il est comme moi et pas plus peut au contraire moint utile mais il n’aura pas put une permission d'aller voir sa femme à Paris que moi. Cependant lui qu'avait l’abitude de ce faire conduire, il est obliget de conduire les autres et parfois jour et nuits, sa lui fait peut-être pas grand plaisir mais il faut qu’il le fasse tous de même comme les camarade et chose très (...)juste. Ma chère Marguerite en effet je reçoit toutes tes lettres à l’ésesption d’hier, ces très régulier, mais je voudrais bien qu’il en soit de même de ton côté car sa mennui beaucoup que tu ne reçoive pas mieux que cela, je t’ai déjà dit que j’ai reçut le 15 franc en mandat et 5 francs avant du samedi. Aussitôt le colis du chemin de fer arriver je te le ferait savoir. Ma chère amie, comme tu dis, il nous faut partager nos ennuis.

Ma chère enfant comme tu dis nous sommes absolument que des jeunes français qu'attendent leurs unions avec impatience. sa sera un véritable mariage ce jour la mais malheureusement je croit qu’il faut attendre encore bien plusieur mois. Tu dois penser que je sui comme toi si non pire.

Ma chère Marguerite en attendant ce jour heureux, je termine en t’embrasant du plus profond de mon cœur.

Ton petit mari qui t’aime pour la vie.


E. Vallet


Embrasse très fort petite Suzanne et Henriette ainsi que le Papa la Maman Vincent et Grand mère Rousseau et à demain le plaisir de te lire, j’ai été hier san lettre le temps ma beaucoup plus durer.

Mille bons baisers.

Au revoir ma chère petite femme je m’envai me coucher

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