25 novembre 1916
Le 25 novembre 1916
Ma chère Margot
En réponse à ta lettre du 23 heureux de vous avoir tous en bonne santé je serai plus désireux de m'en rendre comte moi-même, j'espère d'ici peu, dans huit jours vers le 4 ou 5. Moi la santé est bonne.
J'avais regretter de t'annoncer mon arrivée, sachant que tu allais te tourmenter pour venir au devant de moi ou de m'attendre avec impatience c'est ce qui m'a tourmenter le plus. J'espère que ça passera mieux à la prochaine occasion. La nuit de ton avertissement tu n'as certainement pas bien dormi. Tu me dis de tâcher de faire partir mes Totos, tu parles bien, sur peu être 300 que nous sommes, il y en a peu être 320 qui en ont à chacun 1000, alors tu vois que sa représente. Je me suis changer pensant combattre ces messieurs, mais je crois que j'en ai encore plus, alors quand je vais aller te voir d'ici quelques jours ils seront complètement élevés, sa sera un bon souvenir mais peu agréable, le premier malheureux ce sera moi, et presque impossible de trouver à se faire laver.
En arrivant tu me feras bouillir tous entier, de cette façon tu arriveras à un bon résulta.
Ma chère Margot en attendant ce jour avec impatience je termine en t'embrassant mille fois de tous mon cœur ainsi que les enfants. Ton mari qui t'aime pour la vie.
E. Vallet
Embrasse bien le Papa la Maman Vincent gd mère Rousseau en attendant que je puis le faire moi même.
Nous partons demain pour la Seine Inférieure
A demain le plaisir de te lire.