06 juillet 1917 b

Publié le par Alain

Le 6 juillet 1917

 

Ma chère Margot

 

La santé va toujours mais nous sommes toujours là peu etre seront nous relever dans la nuit du 7 au 8, nous avons un très mauvais coint enfint il faut le prendre comme cela, jusqu’à ce moment j’ai mes membres espérons que je les conserverais jusqu’à notre retour de tranchée si Massacre ne ta pas dis que nous montions c’est qu’il n’a pas voulu parce qu’il le savait bien nous avions bus ensemble la veille et toutes les préparations étais prète pour monter. Tous les permissionnaires partant ces jours là ont eut de la chance car le secteur est 2 fois plus mauvaise qu’à la dernière fois. Si Massacre cause comme tu l’annonces c’est un véritable imbécile d’abord causant contre sa pensée, il m’est arrivé un jour de le rencontrer dans un boyau, je lui ai causé il n’a pas eu la force de me répondre, et si c’été aujourd’hui ce serait pire car le changement est plus de 2 fois plus grand. Ma chère enfant veut tu m’envoyer un saucisson sec car l’autre est fini et tu peu y gouter tu verras qu’il est bien bon. Je pense que tu reçoit mes lettres maintenant je t’écrit tous les jours tu devrais recevoir je voudrais bien être à l’heure de t’écrire étant redescendu, les heures ici ce sont des semaines, s’en ésagérer enfint espérons un bon retour. Comme je t’ai dit hier quand il y a de la vie il y a espoire. Je me rappellerai encore de la journée du 5 juillet.

Ma chère Petite Margot inutile de ce tourmenter c’est la même chose vivons avec espoir, c’est la fin qui nous amènera le résulta dumoint je veux dire la destinée.

Ma bien Chère margot je termine en t’embrassant mille fois de tout mon cœurs ainsi que les Enfants

Ton mari qui t’aime pour la vie et qui ne ce passe pas de seconde s’en être avec toi.

 

EV

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Publié dans blogduboucher

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