12 juillet 1917 b
Le 12 juillet 1917
Ma chère Petite Margot
Deux mots seulement ne te tourmente pas nous sommes descendus des lignes et la santé est bonne nous sommes au repos, nous irons au environs de Meaux d’ici quelques jours je pense.
Enfint je te donnerai des tuyaux plus surs aussitôt fixé. Il parait que Henri est en permission si tu les vois dis leur de m’envoyer une lettre qui pourrais me permettre d’obtenir une permission de quelques jours pour avoir le plaisir de nous trouver tous ensemble il faut le faire aussitôt, enfint nous voila tranquil pour un moment, nous avons passer de très mauvais ¼ d’heures durant notre séjour aux lignes il ne faut plus y penser. Nous avons eu 4 jours de suspenssion de lettres mais maintenant ce n’est plus si tourmentent. Milles bons baiser de ton mari qui t’aime de tous son cœur ainsi que les enfants.
Ton mari qui t’aime pour la vie
E. Vallet
Embrasse le Papa la Maman Vincent. Je suis bien contrarié que cette Petite Suzanne ai attraper un accident, enfint je pense que ce ne sera rien. Tu me donneras des nouvelles tous les jours si possible.
Je voudrais bien avoir le plaisir d’aller te voir d’ici quelques jours je vais faire mon possible.
Nous sommes au repot à camper aupret de Chateaux Thiery, un tous petit pays