10 août 1917
Le vendredi 10 août 1917
Ma chère Margot
En réponse à ta lettre du 8 avec plaisir nous recevons tous deux très régulièrement, heureux de vous savoir en bonne santé, moi sa va aussi pour le moment maintenant des temps affreux tous les jours de l’eau tu ne me parle pas si c’est le même temps à Athée, je suis plus content d’apprendre que la jument va de mieux, espérons lorsque j’irai elle sera complètement rétablie.
Je ne peux pas t’annoncer mon tour de départ encore, je s’ai qu’il doit en partir demain, mais je ne s’ai combien.
Demain si possible je te le dirai j’ai grand peur de remonter avant. Enfint attendons nous verrons.
Comme je t’ai dit deux fois j’ai reçut ton mandat, je t’ai fait réponse aussitôt.
Ma chère petite Margot je ne vois pas grand-chose à te dire aujourd’hui, j’attendrai demain le plaisir de te lire et de te réponse.
Ton Mari qui t’aime pour la vie et t’embrasse bien fort.
E. Vallet
Embrasse les Enfants le Papa la Maman Vincent et grand-mère Rousseau