27 septembre 1917
Le 27 septembre 1917
Ma chère Margot
La santé est toujour bonne nous sommes revenus dé faire nos instructions et très heureux à mon arrivée davoir deux lettres du 23 et du 25 et de te savoir en bonne santé ainsi que les enfants je pense que tu reçoit mes lettres maintenant et qu’à partir d’aujourd’hui nos corespondances seront régulière. Sur ce que je voit avec c est vendanges sa te donne beaucoup de travaille tu ne dois pas souvent te reposer c’est rudement ennuyeux de ne pas trouver de monde. Sur ce que tu me demande tu dois le savoir suivant ce qu’il était convenu. Et comme je t’ai déjà dis si tu es 3 ou 4 jours s en avoir de nouvelles ce n’est pas une raison pour qu’il me soit arriver quelques chose les corespondances peuvent être arrétées. De toute façon si il m’était arriver quelques chose tu dois penser que les camardes te l’aurais fait savoir il parait que les permissions vont reprendre soit disant qu’il y en a qui parte du mois de juillet le 1er et le 2 il y en à 4 à la compagnie qui parte demain, je sui le 94ème à la compagnie. Je te dirai si elle continue mais il n’y faut y conter avant 1 moi ½ Tu peu être tranqu’il maintenant puisque nous sommes au repos je pense encore pour un moment.
Comme je t’ai déjà dis à plusieurs fois le colis à Massacre mes parvenus en bons état les œufs étais pas casser j’en ai fait une ommelettes, mais si tu voulais m’envoyer de l’argent j’en ai plus guère et avec tous cest déplacement les dépenses son plus concéquente. Alors si Timidie â la pate raide, elle restera certainement comme cela.
Ma Petite Margot j’espère avoir une autre lettre ce soir je te répondrai aussitôt. Je termine en t’embrassant milles fois de tous mon cœurs ainsi que petite Suzanne et Henriette.
Ton mari qui t’aime pour la vie.
E. Vallet
Embrasse le Papa la Maman Vincent et la grand mère.
Alors la Récolte de vin sera bonne il faudra m’en mettre de cauté et du bon quand j’irai en permission
Encore milles bons baisers