09 octobre 1917

Publié le par Alain

Le 9 octobre 1917

 

Ma chère Margot

 

En réponse à ta lettre du 6 heureux de te savoir en bonne santé pour moi sa va bien pour le moment aussi mais temps toujours abominable de l’eau et des grand vent je pense que la température est à peu prêt pareil à Athée, nous allons rentrer dans une triste saison nous n’avons pas fini dans souffrir ce ne sera pas la belle vie les tranchées enfint puisque c’est notre sort je pense que nous somme au repos encore pour une dizaine de jours, je te renouvellerai ce que tu me demande c’est jours si.

Alors les vendanges son finie, le blanc sur ce que tu me dis n’aurai pas si bien fourni que le rouge c’est malheureux mais je pense que t’en feras mettre un quart [de] coté que je puis y gouter quand j’irai en permission je pense qu’il devra être bon et le vin rouge aussi car vous avez eu le temps propistre. Ma chère Margot je ne vois pas grand-chose à te dire aujourd’hui j’attendrai ce soir le plaisir de te lire et de te répondre aussitôt.

Ton mari qui t’aime et t’embrasse milles fois de tous son cœur ainsi que Petite Suzanne et Henriette

 

E. Vallet

 

Comment est la santé au Papa je pense qu’il ne va pas plus mal, mais sa guérison malheureusement ne vient pas vite, et maintenant par c’est mauvais temp sa va le rendre plus malheureux

Embrasse les tous deux et la Gr mère

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Publié dans blogduboucher

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