24 novembre 1917
Le 24 Novembre 1917
Bien chère Margot
Notre corespondance commence à reprendre comme par le passer c’est que qui fait voir que nous prenons notre ancienne vie, heureux d’avoir de tes nouvelles ce matin ta lettre datée du 22 aujourd’hui Dimanche ce n’est pas la vie de Dimanche dernier, enfint il faut suivre notre sore ; Mon rhume va mieux ne te tourmente pas pour cela, je pense de votre coter que tous aller assez bizn. Je me tourmente beaucoup en ce moment car je voufdrais avoir déjà le resulta de ma demande mais ma pauvre fille j’ai grand peur de ne pas avoir satisfaction je croit que ce sera dificile j’y compte qu’à moitié, j’ai écrit à Papa qui tache de voir M. (…) et qui fasse le necessaire ; malheureusement la chance ne nous aveugle pas. Enfint probablement que j’aurai une réponse d’ici 3 ou 4 jours, nous verrons. Tu me donneras le resulta du veau et du moutons aussi fixée, et ce que la mairineir a dit de lui rabatte 8 (…)
Pour Léon le Comte je sui aller au bureau de sa compagnie il ont encore rien reçut comme renseignement ce sont ceux que je lui ai donner ou est il passer depuis son (…) personne le c’est. Maintenant en revenant de permission, j’ai vu à de ces camarade en chemin de fer, un nomer Croisille Emile de son escouade qui ma dit qu’il avait été blessé à coté de lui et qu’il avait la jambe cassée, lui-même lui a causer aussitôt la blessure et qu’il avait la parole comme s’il avait pas été blessé et lui-même et un infirmier lui ont fait son pansement et il a été évacué aussitôt mais à qu’elle endroit ? il a été blessé à la tranchée de la carabine il n’est pas monter
Fin de la lettre