27 novembre 1917
Le 27 Novembre 1917
Ma chère Margot
En réponse à ta lettre du 24 heureux de te savoir en bonne santé ainsi que les enfants. Moi mon rhume comme je t’ai déjà dit va bien mieux je ne touss plus. Je pense que sa ne me reprendra pas de suite, je pense que tu dois avoir de mes nouvelles maintenant je t’écrit aussitôt mais je n’ai put t’écrire dans le parcoure, et depuis je t’ai écrit presque tous les jours. Alors tu as reçut une lettre du Capitaine des Courtis pour la vente des cheveaux du 1er Décembre, je pense qu’il aura fait ce qu’il ma promit, alors tu aviseras. Albert et le prier d’arriver la bas le plustot possible, pour Poitou tu peu lui dire que l’ont peu trotter la jument, et lui dire au départ de l’écurie elle boite et quand elle a fait un kilomètre elle ne boite presque plus, après un kilomètre il pourra la trotter.
Maintenant il faudrait lui dire également c’est petit défaux c'est-à-dire que tu as l’abitude pour l’atteler de lui métre d’abord la bride ensuite le calier er le reste elle ne bouge pas, je pense qu’elle pourra te payer un prix résonnable il pourra je croit arriver à 300, enfint si ce n’est que 250, c’est bien embétant de n’être pas la mais quisque c’est comme cela ont ne peu faire autrement. Enfint tu verras ton affaire et que tu seraq plus tranqu’il mais il ne faut pas avoir peur. J’oubliai de te dire de dire à Renard qu’il fasse de temp en temp un bon pensement à la jument, de façon à ce qu’elle est un meilleurpoile. Je n’ai encore rien reçut pour mon affaire. J’attend.
Ton mari qui t’aime et t’embrasse milles fois de tous son cœur ainsi que les enfants.
Ton mari qui t’aime pour la vie.
E. Vallet