05 décembre 1917
Le 5 Décembre 1917
Ma chère Margot
Deception à l’arrivée de ta lettre du 2 mais deception attendue car je mi attendais c’est toujours la même chose, rien ne peu réussire sa ne change pas l’abitude enfint il faut suivre le mouvement pour le cheval c’est la même chose, il te faudra faire avec timidie en attendant que tu trouve ton affaire, Albert te trouvera peu être cela car moi maintenant il ne faut pas conter sur moi avant 3 mois ou à moint d’accident qui pourrait m’arriver je n’y tient pas ; Enfint pour le moment la santé est bonne et désire que sa continue pour le moment je ne sui pas trop mal, je sui à la popotte des sou officiers je sui toujours au chaud il fait meilleur être au de dans que dehors en ce moment ci, maintenant je ne puis te dire quelle durée qu’aura encore notre repot, peu être 15 jours encore ou plus ou moint je n’en sait rien. Le plus longtemp sera le préférable car nous ne somme pas appeler à être heureux maintenant.
Enfint arrivera que ce qui devra arriver inutile de nous tuer avant que la mort ne soit arrivée. Je pense que tu n’as pas payer la vache au Bureau 58f j’attend la réponse à ce sujet. Tu est allée à Tours, mais comme je t’avais dit il n’étais guère utile que tu y sois allée puisque Albert voulais bien s’y rendre, sa ta donner beaucoup d’ennuie beaucoup de mal pour rien, tu n’avais certainement pas besoint de cela, car tu as assez affre comme cela. Sa n‘a fait que te donner beaucoup de fatigue et d’ennuie.
Peu être que si j’avais été la jaurais peu être trouver mon affaire, mais ce n’étais pas le cas. Il ne faut plus y penser. Comme tu me demande si je pouvais obtenir 24h ou 48h pour Paris, tu pourrais venir je m’envais m’en occuper et je te répondrai à ce sujet, pour que tu vienne ici c’est très loingt, ce serait un voyage trop fatiguant pour toi et pour si peu de temp.
Je te répondrai le plutot comment nous pourrons nous arranger. Pour le moment on ne parle plus de d’autre départ pour Salonique. J’oubliai de te dire
fin de la lettre