11 décembre 1917

Publié le par Alain

Le 11 Décembre 1917

 

Ma bien Chère Margot

 

Deux mots seulement pour t’annoncer que c’est inutile que tu te derange pour venir à Paris car il sera impossible de my rendre car à l’instant ont vient d’apprendre que nous montons en lignes et nous partons demain je ne c’est à quelle heure.

Enfint ne te tourmente pas pour cela, je pense que je redecendrai en bonne santé maintenant ce n’est pas officielle, nous seront peu être pas monter avant 5 à 6 jours, enfint il y  bien des chances que nous partons pour monter en ligne.

Alors inutile de penser pour lemoment de ce voir, que veut tu c’est toujours la même chose.

Enfint pour le moment la santé est très bonne pour le moment je pense qu’il en est de même pour vous tous.

Aussitôt que j’aurai reçut les photos je te l’enverrai, maintenant si je me trouve à un endroit et que je puis demander la permission convenue je te le ferai savoir. Je pense que ma lettre te parviendra à temp, sa serait ennuyeux de te faire venir la bas pour rien.

Je pense que tu auras reçut la lettre que je t’ai envoyer durant ma petite vacance avec Henri, heureusement que j’y sui aller Dimanche parce que maintenant ce serait trop tard, tu vois pour un peu je serai parti étant si prét l’un de l’autre s’en ce voir. Enfint j’ai toujours eu ce plaisir la.

Ma chère Petite Margot j’ai reçut toute tes lettres je pense que tu dois recevoir les miennes aussi.

Je termine en t’embrassant milles fois de tous mon cœur ainsi que les enfants. Ton mari qui t’aime pour la vie.

 

E. Vallet

 

Embrasse bien le Papa la Maman Vincent et la grand-mère. Il ne pas ce causer (…), sa n’avance à rien.

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Publié dans blogduboucher

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