09 janvier 1918

Publié le par Alain

Le 9 janvier 1918

 

Ma chère Margot

 

Combien je sui contrarier d’avoir reçut ta dépèche m’anonçant que tu ne veanis pas, hiers soir nous avons été au trein de 8h22 et nous avons attendu avec Adolphine jusqu’au dernier trein et rien alors je me sui dit elle arrivera demain matin à 8h, alors ce matin, ta dépèche.

Quelle deseption grand pour moi, tu dois le penser, ce serait-t-il que le Papa Vincent irai beaucoup plus mal, quand même tu aurais pu venir tu aurais rester qu’un jours si tu n’avais pu faire autrement. Ce n’étais pas utile que je me donne t’en de mal pour avoir une permission et je ne pouvais l’avoir que pour Paris, s’en quoi j’aurai demandé pour Athée, Enfint il y toujours quelque chose, si ce n’est pas d’une façon c’est d’une autre.

Ce n’est pas que pour moi, malgré que je sui bien chez Adolphine, je sui très bien reçut, je vais toujours me reposer jusqu'à samedi 10h matin mais je te répète que si j’avais su j’aurai préférer souffrire et rester la bas.

Tu aurais pu t’arenger de manière à partir hiert soir à 10h à Tours pour arriver à 8h ce matin et tu aurais reparti ce soir s’aurait été très fatiguant pour toi, mais si je sui venu ce n’étais que pour toi tu dois le savoir.

Je pense que ma lettre te trouvera en bonne santé et le Papa rétabli c’est peu être du froid qu’il aura attrapper, je pense avoir de tes nouvelles ce soir. Adolphine se joint à moi ainsi que sa maman pour t’embrasser, ainsi que les enfants

Ton mari qui t’aime pour la vie

 

E. Vallet

 

Au verso

Athée ce 10 janvier

 

Mon cher Edouard

 

Je suis doublement contrariée quand il y a quelque chose c’est toujours moi qui en porte le poid. Ecoute suite, Maman m’a dit que je ne pouvais pas y aller elle ne voulais pas rester, je ne pouvais pas m’auposer à sa volonté s’i lété arrivé quelque chose je ne voulais pas avoir un reproche, maintenant j’aurai être peut être un si par malheur il m’arrivai quelque chose j’aurai toujour ça à l’idée tout y a contribuée je reçois cet dépèche à 5h1/2 du soir il y 20 cent de neige pour partir tu m’annonce une permission de 24h ou 48h

 

fin de la lettre

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