22 janvier 1918
Le 22 Janvier 1918
Bien Chère Petite Margot
En réponse à ta lettre du 19 je trouve très étonnant que tu ne reçoive ppas toutes mes lettres, cependant je t’écrit en parti tous les jours à moint qu’il ne me soit impossible, mais depuis ma permission j’ai été peu être qu’un jour s’en t’écrire je pense que tu as mes lettres maintenant je sui très heureux que tu soit en bonne santé ainsi que les Enfants pour moi sa va assez bien pour le moment je ne touse plustot plus pour mieux direet je n’ai plus le vertige.
J’en sui très heureux parce que je me demandais ce qui aller me prendre.
Tu dois penser si je me trouve heureux maintenant je pense que sa ne me reprendra pas. Je sui très content que tu ais fait un très bon marcher.
J’espère que sa ce continura jusqu'à ma rentrée, avec toi, si la guerre venait à finir je pense que nous serions très heureux maintenant, en travaillant naturellement.
Le travail nous ferait oubliai nos ancienne misère. Quand pense tu ? . . .
Je ne cesse de te repeter combien j’ai été heureux de voir que tu avais pris de l’embonpoint, ce qui me fait un réelle plaisir, tu vois il ne faut pas ce rendre plus malheureux que l’ont est.
Je dois bien penser qu’a ton retour tu auras du travail a faire et beaucoup d’ennuie mais je sui si content que tu sai bien t’organiser.
Je pense que vert la fin du mois de Fevrier nous auront le bonheur de nous réunir en famille. Et passer 10 jours heureux.
Comme je t’ai déjà dit, j’ai reçut les 10f de la Maman Vincent tu seras mon interprète aupret d’elle et tu la remerciras bien pour moi.
Ma Chère petite Margot en attendant demain le plaisir de te lire et de te repondre je termine par écrit en t’embrassant milles fois du plus profond de mon cœur ainsi que les enfants.
Ton Petit mari qui t’aime pour la vie.
E. Vallet
Embrasse bien fort le Papa la Maman Vincent et la grand-mère Rousseau.
Encore milles bons baisers.
J’oubliai de te dire que j’ai reçut des nouvelles de Adolphine m’annonçant combien elle avait été heureuse de te recevoir, aussi aprét la guerre, si j’ai le bonheur de revenir en bonne santé, nous t’acherons de nous réunir à Paris ou allieure tout aumoint une fois l’année. Quand pense tu. Je croit que se sera la notre meilleur plaisir.
Bon baisers longtan.