05 février 1918

Publié le par Alain

Le 5 Février 1918

 

Bien chère Margot

 

En réponse à ta lettre du 2 heureux de te savoir en bonne santé pour moi sa va pour le moment.

Maintenant comme je t’ai déjà dit tu seras peu êrte à partir du 8 ou du 9 deux ou trois jours encore s’en recevoir nous devons partir encore, enfint inutile de ce tourmenter, ce ne sera pas pour monter en ligne du moint je e supose. Les permissions marche il en part deux par jours, je sui le 41ème à partir si il continue à partir 2 par jours. Je seait à Athée le 26 ou 27, alors prépare quelques bonne salade de pissenlit au œufs dure !...

Et prépare également une place à tes cotés pour la nuit pour ratrapper le temp perdu, et tu prépareras ton cheval pour venir me chercher au premier trammouer à Azay. Si il est possible de te le faire savoir à temp, je vais écrire à Henri pour cette date aussi, miantenant si il survient autre chose je te le ferai savoir.

Je sui très heureux de savoir que tu est très contente de ton cheval, pour l’atteler vaut mieux que tu demande la main à Renard de peur qu’il t’arriverai quelque chose et quand il sera abitué à toi, il ne bougera certainement plus . Alors c’est maintenant que tu en as un que l’ont va en trouver. Enfint inutile de ce tourmenter maintenant. Celui la fait ton affaire c’est le principale. Alors tu me promet maintenant de ne plus t’ennuyai. Comme je t’ai deja dit cetais loingt d’etre un reproche que je t’avais fait l’autre jour je repète, je sui très content maintenant de te savoir montée, de ce coté la, car ce n’etais pas un petit  ennui pour toi ;

Ma chère Petite Margot chèrie je termine en t’embrassant milles fois du plus profond de mon cœur ainsi que les enfants. Ton petit mari qui t’aime pour la vie.

 

E. Vallet

 

A bientôt le plaisir de ce voir et à demain le plaisir de te lire.

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Publié dans blogduboucher

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