28 mai 1917

Publié le par Alain

Le 28 mai 1917

 

Ma chère petit Margot

 

Je viens à l'instant de recevoir deux lettres une du 14 et l'autre du 15 très contrarié de savoir que tu ne reçoives pas mieux mes lettres car je t'écris presque tous les jours. Moi maintenant je reçois deux lettres tous les deux jours, nous n'avons maintenant le courrier que tous les deux jours, alors c'est qui  donner un retard au lettres. Je suis bien ennuiai de te savoir toujours malade et comment allons-nous faire maintenant car sur ce que je vois il me faut guère conter sur le père Vallet, tu verras d'après sa lettre tu t'interresseras comme je t'ai déjà dit auprès d'Epin. Si seulement il pouvait te donner un pour la semaine sa pourrait encore aller ou s'il connaissait quelqu'un. Albert ….  part en permission vendredi alors je lui est die de s'occuper, si il pouvait trouver un commis à Tours. Pour conter sur mon Père, d'après ce qu'il me dit je crois que c'est inutile, il dit qu'il n'aurait pas la force. Ecoute, c'est pas du tout rigolo tu dois t'en faire des cheveux ce que tu dois te rendre malheureuse, je me le représente.

Enfin espérons que d'ici la tu auras du monde.

Cest vraiment pas cela qui va te remettre de ton rhume, car tu voudras faire plus que tu pourras. Que veux-tu si il faut que tu fermes tu fermeras, nous n'avons pas de fortune, tu ne m'enverras pas d'argent tu auras ta loccation  pour toi, je me ferai à la misère, surment que c'est malheureux que depuis 3 ans que tu es seule à entretenir sa maison avoir eu mal de chien et aujourd'hui d'être obligée de l'abandonner. Mais ma pauvre enfant c'est ta santé avant tous plus tard si je ne me fait pas tuer comme je l'espère, je

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