03 avril 1918
Le 3 avril 1918
Ma chère Petite Margot
Ah quelle poid de moint sur le cœur car je croyait que c’étais la dernière fois cette fois ci, nous avons passer par une terrible route c’étais épouvantable ma pauvre enfant estime toi chanseuse si je sui décendu car il en est resté gros, je peu te dire que j’ai vu la mort de prét. J’ai eu une belle entrée de permission. Je ne pui te raconter ce qui c’est passer car c’est terrible nous n’avions jamais vu sa.
Nous sommes monter dans les 1800 au régiment nous sommes redécendu même pas 600 alors tu vois ce travail ma je sui redécendu que tous seul de mon écouade sur 10 que nous étions il y a absolument que moi qui a été épargner.
Ce pauvre Vaugoin qui fesait la cuisine avec moi à été tuer à coter de moi, Louis Bourgot est tuer aussi. Je ne reste plus que seul des camarades du parcs à bétail. Qu’elle triste vie que nous avons tous demême. Ma chère Margot maintenant je respire à plains poumons et heureux de te dire que nous pourrons des maintenant continuer nos corespondance tous les jours.
Nous décendons au repot et aussitôt arriver je t’écrirai tous les jours. Je pense que votre santé est bonne à tous à tous pour moi elle est pas de c’est plus brillante tu dois à penser après une seconde comme cela pendant 8 jours s’en dormir. J’ai beaucoup souffert surtout du froid j’ai eu un commencement de pieds geler mais pas sufisant pour ce faire évaquer. Ma chère Margot je pense que je vais avoir une quantité de lettres à recevoir aussi qu’elle bonheur de te lire, je ne te cause pas plus longuement parceque je voudrais que ma lettre parte. Ton petit mari qui revient dee loingt et qui t’embrasse milles fois de tous son cœur ainsi que les enfants.
E. Vallet
Embrasse le Papa la Maman Vincent et grand mère Rousseau
Encore milles bons baisers pour toi et le plaisir de te lire tous les jours