09 mai 1918 bis
Le 9 mai 1918
Bien Chère Petite Margot
Je répond immédiatement à ta lettre du 6 reçut à l’instant quelques heures avant de prendre les 1ères lignes enfint ne pas ce tourmenter sa ne sert à rien, faut toujours prendre une solution puisque l’ont ne peu faire autrement. Je pense pouvoir t’écrire tous les jours étant en ligne.
Oui en effet vous n’allez pas être heureux non plus avec 700g de pain il faudra faire que des soupes au légumes. Tous cela ce n’est pas rigolo et faut tous endurer.
J’ai vu également sur le journal les 3 jours s’en viande tous s’en suit. Le Père Vincent sur ce que je vois il va de plus en plus mal, qu’elle triste position en effet ta mère à une triste vis aussi, et ne pouvoir rien faire, c’est le plus malheureux. Je ne c’est si je t’ai parler que j’avais reçut une lettre de Renard, je lui enverrais deux mots c’est jours.
Ma Petite Margot en attendant demain le bonheur de te lire je termine en t’embrassant milles fois de tous mon cœur ainsi que les enfants.
Ton Petit mari qui t’aime pour la vie.
E. Vallet
Embrasse le pauvre Père Vincent et la maman et la grand mère.
Aurevoir demain je t’écrirai des première ligne.