19 mai 1918 bis
Le 19 Mai 1918
Bien Chère Petite Margot
En réponse à ta lettre du 14 heureux d’avoir de bonne nouvelles, nous maintenant sa va mieux, nous sommes au repot, mais malheureusement nous remettons cela vert le 24 enfint puisque c’est la vie il faut si conformer, mais je serai bien heureux d’aller en permission sa va me faire trois fois monter en ligne s’en venir, je trouve le temp rudement longt.
Les permissions marche, il en part deux par jours mais le 2ème tours n’est pas fini, alors je suis loingt encore, j’ai le temp de de monter bien plusieurs fois en ligne, encore avant de partire, si il m’était possible d’avoir une permission exeptionnelle, tu pourrais des fois esayer les enfants me réclame le père bien malade. Nous sommes pas absolument loingt des lignes, mais nous sommes à peu prét en céqurité.
J’ai bien reçut ton colis contenant une omelette qui ma réellement surpris et qui ma fait un grand plaisir à déguster à l’arrivée des lignes, il été temp de la manger mais il n’y avait pas de mal.
C’est malheureux que ce soit une si (…)
(…) dis de renouveler ce colis de temps en temps mais maintenant il est trop tard il ne faut plus y compter.
Oui je vois qu’Adolphine est très gentile d’un coté pour sa position elle serait mieux au grand air et en même temp elle te rendrai service, enfint voyer cela.
Il fait un temp superbe ici je pense qu’il en est de même à Athée.
Tu me diras si tu as reçut ton petit souvenir et si tu l’as reçut je t’enverrai l’autre aussitôt.
Je termine chère Margot en t’embrassant milles fois de tous mon cœur ainsi que les enfants. Ton mari qui t’aime pour la vie.
E. Vallet
Embrasse les Parents.