17 juin 1918

Publié le par Alain

Les lignes le 17 Juin 1918

 

Bien Chère Margot

 

Deux mots seulement aujourd’hui je n’avais pas de lettre sa sera peu être pour cette nuit mais sa m’ennuie de ne pas avoir de résulta sur ton mal à l’œil, je pense que sa naura pas de suite grave. Moi toujour la même chose nous attendons la relève qui ne vient pas vite sa ce demande pas si nous trouvons le temps longt nous attendons rien parler à ce sujet.

Mais ne te tourmente pas à ce sujet le secteur assez calme je peu prendre mon temp pour t’écrire s’en être déranger des Boches, je voudrais que sa dure jusqu'à la relève, je l’espère. Tu sais j’ai eu toute les peines du monde pour trouver de quoi t’écrire je ne sai comment je ferai pour t’écrire demain si tu m’en envoi pas.

Ici nous pouvons nous approvisionner sur rien.

Enfint je pense que cette vie aura bientôt sa fin pour un petit moment.

Dans l’attente d’avoir des jours meilleur et de meilleur nouvelles de toi je termine en t’embrassant milles fois du plus profond du cœur ainsi que les enfants.

Ton mari qui pense bien à toi et t’aime pour la vie.

 

E. Vallet

 

Embrasse le Maman et la grand  mère (…) bien le bonjour à M. Renard.

A cette nuit le plaisir de te lire

Et je compte toujour le plaisir de vous voir.

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Publié dans blogduboucher

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