20 juin 1918

Publié le par Alain

Les lignes le 20 Juin 1918

 

Bien Chère Margot

 

Très heureux ce matin de recevoir une lettre du 16 je constate que la corespondance va reprendre régulièrement. Je suis très heureux de voir que tu commence à recevoir tous les jours maintenant. Pour ton rhume sur ce que je vois ce n’est pas grand chose mais malgrét cela il faut te soigner pour combattre cette toux enfint je sui plus tranqu’il maintenant de ce coté la, maintenant je voudrais bien avoir le résulta pour ton œil, je pense que ce ne sera pas de suite, non plus.

Pour ces dépenses la, il faut ne regarder à rien, ce sont les plus utile, sur ce que tu m’annonces je vois que tu as fait un bon marcher (illisible).

On ne parle pas de la relève (illisible).

Je sui presque sur aussitôt de partir en permission.il y a eu cette fois ci des citations. Je sui proiposer pour une des plus belle, je sui proposer à l’armèe, c’est ce qui vient aprét la médaille militaire, aussi j’aurai même bien gagner cette dernière.

Je te raconterai cela quand j’aurai le grand bonheur de te voir j’espère bientôt.

Ma Petite Margot en attendant ce bonheur je termine en t’embrassant milles fois du plus profond de mon cœur ainsi que les Enfants.

Ton mari qui t’aime et pense bien à toi.

 

E. Vallet

 

Embrasse la Maman et la grand mère en attendant que je puis le faire moi même.

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Publié dans blogduboucher

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