29 juin 1918

Publié le par Alain

Les lignes le 29 Juin 1918


Bien Chère Margot


Deux mots seulement pour te donner de mes nouvelles qui sont toujour les mêmes. Nous sommes toujour à la même place enfint je pense que sa ce tire et d'ici quelques jours tous de même je pense que nous decendrons (...)

Nous avons besoin d'une bonne douche aujourd'hui je n'avais pas de lettre qu'une carte certainement que tu l'auras mise à Tours.

Il ta donner des lunettes c'est jusqu'à ta guérison complette te préserver la vue, de la force du soleil et de toute salté qui pourrai te rentrer dans l'oeil.

C'est un endroit tellement fragile que sa ne guéris pas vite.

C'est à toi maintenant de bien prendre des précautions et j'espère que d'ici peu ta guérison sera complette.

Tu m'annonçais un colis avant hier je n'ai rien reçut ce sera peu être pour demain matin.

Je t'avais accuser reception du dernier qui à été reçut (...) ouvert, un autre me ferai grand plaisir également.

Rien autre chose à te dire j'attendrai demain matin le plaisir de te lire et de te répondre. Je ne manque pas tous les jours.

Ma Petite Margot je te quite en t'embrassant du plus profond de mon coeur ainsi que les Enfants et la maman.


E. Vallet


Embrasse la grand mère.

Bien le bonjour à M. et Me Fessant et le plaisir de vous voir bientôt.

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Publié dans blogduboucher

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