16 juillet 1918

Publié le par Alain

Les lignes le 16 Juillet 1918


Bien Chère Margot


Deux mots seulement comme tu vois nous n'avons pas été longtemp au repot, nous sommes décendu le 14 et nous sommes remonter dans la nuit du 15 au 16 toute la nuit nous avons marcher et ses aprét une grande fatigue que je te fait ces deux mots, certainement qu'il va ce passer quleques chose.

Alors ne te trouve pas surprise si tu est quelques jours s'en avoir de nouvelles, je ne c'est si nous pourrons écrire pendant ce moment la.

Enfint je croit que sa ne durera pas longtemp qu'au sitot l'attaque nous serons relever. Aprét je pense que ma permission arrivera vite. Je vient de recevoir des nouvelles d'Adolphine me disant qu'elle étais arrivée parmit sa mère à Roanne, chez sa saure. Elle atant maintenant l'arrivée de sa poupée.

Je vient de recevoir ta carte du 17, heureux de te savoir en bonne santé pour moi à part la grande fatigue la santé serait pas mauvaise.

aussitôt décendu, j'éatis réinstaller à faire la Popotte j'en avais 11 à table mais sa na pas durer longtemps. Enfint c'est notre vie.

Certainement d'ici quelques jours il y aura du nouveau.

Envoi moi des colis assez souvent. Ma Petite Margot je te promet que si je peu t'écrire je le ferait, mais ne te tourmente pa si tu es quelques jours s'en recevoir je te le repète, c'est la circonstence qui me l'appèchera.

Ma Petite Margot je te quitte en t'embrassant milles fois du plus profond de mon coeurs, ainsi que les enfants et la maman.

Ton mari qui t'aime pour la vie et pense à toi à toute heure.


E. Vallet


Embrasse le Cousine et les deux Petits Cousins. Je pense que Hoger va bien mieux.
Continue toujour à m'écrire.

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