16 aout 1918
Le 16 Aout 1918
Bien Chère Margot
En réponse à ta lettre du 14 ce sont des nouvelles fraiches elle ne mette que deux jours.
Sa ne peu aller mieux, alors c'est toi qui m'apprend la nouvelle de l'héritage à Adolphine moi je n'ai rien reçut encore n'y d'Adolphine n'y d'Henri. Ils vont être bien contrarier de ne pas avoir eu une petite fille cette drnière si désirée. Enfint il faut prendre ce qui arrive, comme tu dis il n'auront plus qu'a recommencer ma sa ce pourrai que le prochain pourai être encore un garçon le principale c'est que sa ce passe bien, il faut espèrer que les suites seront bonne.
Il est maintenant 1 ½ je ne compte plus sur Henri pour moi il viendra me voir qu'à son retour mais sa métonne qu'il ne mais pas mis un mot, si il tarde trop je serait peu être plus la.
Je n'ai toujour rien reçut de la Compagnie, ce qui m'embète le plus c'est que je voudrais avoir mon certifica constatent que je n'ai pas eu de permission depuis le 23 mars, sen ce certifica la je ne pourrai pas avoir ma permission de détente alors j'aurai que 10 jours (...) de 20, sa m'embèterai beaucoup. Enfint d'ici la, je recevrai peu être mais je sui impatiens.
Mes blessures vont bien, ou je souffre le plus c'est des stéticule, malgrét que c'est en bonne voie de guérisson aussi.
On va me décendre au jardin, d'ici un ¼ g'heure, je vais répirer l'air sa me fera du bien.
Si Henri vient il viendra me trouver au jardin.
Nous avons maintenant la visite de Gotahs toutes les nuits, sa devient pas interressens ont ne peu dormire, mais cette nuit il n'y a pas eu de victime. Sur ce que je vois cette semaine tu auras eu que de la belle viande. Oui en effet j'aurai été bien heureux de manger une petite cotelette d'agneau mais sa sera pour quand j'irai en convalaicence.
Les bons baisers de ton mari qui t'aime pour la vie. Embrasse les Enfants et la maman, la Cousine et les enfants.
A Demain
E. Vallet