24 aout 1918
Le 24 aout 1918
Bien Chère Petite Margot
Tu vois que je sui courageux, voilà peu être 10 minutes que mes mensements sont faits et je me mais en devoir à t'écrire. Cependant ce n'est pas rien pour faire mes pensements, ils sont 6 au tour de moi et sa dure ½ heure, tu vois si la sueur me roule. Maintenant il va être l'heure de la soupeMad. Lamarne ma apporter un petit morceau de boudin blenc et un petit reouge et ¼ de fraise, alors je croit que je vais pouvoir me régaler. Je me s'en cappable de manger mais pour cela il faut quelque chose qui me flatrer, et puis je commence à fumer un cigarette de temp en temp tu vois sa commence à prendre de l'embonpoin. Ils mon dit que mes plaits étaient belles Je pense que tu as de mes nouvelles maintenant mais je serait bien heureux d'en avoir des tiennes car je commence à trouver le temp rudement longt.
Je n'y compte pas encore avant deux jours. Enfint je pense que vous aitent en bonne santé tous, maintenant de mon coté vous n'avez plus à vous tourmenter, je tiendrais jusqu'au bout il ne faut pas dire que la guerre est finie pour moi mais enfint sa me permettra d'avoir du repot bien gagner parce que l'ont n'en trouve pas beaucoup d'être blesse pour la première fois au bout de 4 ans de guerre.
Ma Petite Margot en attendant avec impatience le plaisir de te lire, je termine en t'embrassant du plus profond de mon coeur ainsi que les Enfants et la maman.
Ton mari qui t'aime pour la vie
E. Vallet
Embrasse la Cousine et ces Enfants. Je pense qu'ils vont tous trois très bien et que le grand aire le fait du bien.
Bien le bonjour à M. Renard et dit lui que j'aurai encore le bonheur de prendre encore une vielle bouteille ensemble.