06 septembre 1918
Le 6 Septembre 1918
Bien Chère Margot
En réponse à ta lettre du 4 toujours très heureux qu'elle ne mette que deux jours, en même temp que ta lettre j'ai reçut tes deux colis l'un contenant le canard, les rillons et les deux petits fromages l'autre les deux pots de rillettes et les deux boudins, ke tous est arriver en très bon état mais malgrét cela il aurait pas fallut attendre beaucoup plus longtemps. Le tous était exellent, ce soir nous avons manger le canard, avec une bonne salade que le camarade en face de moi (...) sa femme lui ayant apporter aujourd'hui avec un lapin que nous mangerons demain à dejeuner, sa femme étais la quand tu es venue, si tu te rappelle, nous mangeons toujour ensemble.
J'oubliai de te dire que les deux boudins étais très bons aussi mais un peu sec. Demain comme entrée nous mangerons les rillons de peur qu'il ne ce conserve aussi plus longtemps, nous avons bien diner ce soir et nous dejeunerons bien demain à 10h ½ . J'ai trouver le major alors je lui est offert s'il voulait accepter un petit pot de mes produit il ma répond avec plaisir alors je lui ai déposer dans son bureau et il prendra demain.
J'avais peur qu'il me refuse mais au contraire il était très heureux, je lui ai rien parler mais je pense qu'il fera le nécessaire.
Maintenant je m'occcuppe le matin je me lève pour travailler ces dans mon intérais je donne un coup de main pour faire les pensement et pou toute espèce de chose, les aprét midi je les dépose pour mes promenades. J'ai donner uns cuise de canard et un petit pot rillon pour la soeur.
Je garde le petit pot de rillettes pour moi. Le camarade Tinet je jeune homme qui sore avec moi, va être opérer demain matin d'une ernie alors tu vois il ne ve pas partire encore sa demain bien un mois necore, il y aura dans 8 jours 3 mois qu'il est ici et voilà bien un mois qu'il est rétabli de son genou. Moi j'y resterai certainement pas ce temp la, enfint si j'avais une bonne solutions, sa ne me ferait rien. Tu me dis que tu as envoyer 3 déoèches à Girad certainement le (...) de vache il en a pas ce serait plus ennuyeux. J'espère qu'il t'en aura trouver une tous de même.
Ma Petite Margot je te quitte aujourd'hui en t'embrassant du plus profond du coeur ainsi que les Enfnats et la maman.
Ton mari qui t'aime pour la vie.
E. Vallet
Tu vois je ne pert pas beaucoup de place
Milles bons baisers.