26 septembre 1918
Le 26 Septembre 1918
Bien Chère Margot
En réponse à ta lettre du 24 je reçoit tous les jours je sui très exacte pour t'écrire mais j'oublie facilement parents et amis.
Oui en effet je sui en retard pour écrire à Cormery ainsi qu'à Chenonceau et au cousins Landré.
Sa ne me dis rien quand il faut écrire je vais faire mon possible pour leur écrire aujourd'hui ou demain.
Tu me dis que tu vas bientôt plus aller à la glace ce sera peu être pas tres prudent car tu auras certainement des temps orageux qui pourra ennuyai beaucoup lorsque tu auras de la viande d'avance.
Enfin j'estime que tu as l'abitude de bien t'organiser.
En effet dans tes deux femmes tu t'en fait pas une, il te faudrait une femme toute la semaine entière tu aurais bien de quoi l'occupper et pourrais te soulager un peu.
Je pense que je serai parmit toi dans un mois au plus tard peu être 15 jours, je ne peu savoir, nous verrons comment nous nous arrengerons.
Pour que tu puis avoir un peu de repot. Mes blessures sont bien mais je ne sui pas complétement gueri de la cuis gauche dans une vétaines je croit que l'ont ne me mettra plus de pensement.
Le major est arriver, alors c'est lui qui à fait les pensement parce qu'il voulait voir tous le monde, il en à prit beaucoup à evacuer, arriver à moi il c'est mi à rire ensuite à regarder mes blessures, il à dis sa va très bien mon ami et le voilà parti, il me tiendra certainement jusqu'à la fin.
Ma Petite Margot je te quitte et à demain, je pense que ton vin fortifiant te fait du bien mais naturellement ce n'est âs le vin qui te donne (...) tu aurais certainement besoin des deux.
Ton Mari qui t'aime et t'embrasse milles fois de tous mon coeur ainsi que les Enfants.
E. Vallet