08 novembre 1918
Le 8 Novembre 1918
Bien Chère Margot
En réponse à ta lettre du 6 heureux de vous savoir en bonne santé, pour moi un peu de progret mais sa ne va pas vite. Je pense que la jambe droite ne sera pas longue à guérire maintenant, mais la gauche sera plus longue la plaie se trouvent beaucoup plus forte et il y a toujour un peu de supuration, mais en desou c'est complètement fini ont ne mais plus de pensement, il y a une croute mais elle tombe petit à petit je sui bien heureux parce qu'elle me geiner beucoup je ne pouvais rester assi sur le dérière maintenant j'y reste très bien s'en que sa me fasse mal.
Enfint esperont bientôt une guerison complète. J'ai reçut une lettre de Chenonceaux en même temp que la tienne, le père Vallet me dis qu'il voudrait bien aller te voir mais les routes sons complètement défonssées qui les rend impraticable et que le chemin fer marche très mal aussi le train de 10h passe par foit à 4h du soir, ce n'est pas du tous facile, il me dis qu'il a beaucoup de vin mais qu'il ne sera pas exellent.
J'ai écrit une lettre de douleur a la mère à ce pauvre Léon.
Ma Petite Margot je ne vois plus guère grand chose à te dire, si ce n'est que si je reste encore un certain temp à l'Hopital je te reviendrai avec plus un cheveu sur la tète, enfint il faudra mieux plus de cheveu sur la tète que plus de tète. Quand pense tu ?...
Je pense que la guerre tire à sa fin les parlementaire sont passer les lignes hiers soir à 10h1/2 nous attendont maintenant le resulta.
Je te quitte en t'embrassant du plus profond de mon coeur ainsi que les Enfants et la maman.
Ton mari qui t'aime pour la vie.
E. Vallet
Je t'en aurai envoyer des corespondance écrite sur mes genoux, je croit quand même que j'en ai fait plus que j'en ferait maintenant
A Demain et bonne santé pour tous.