29 novembre 1918

Publié le par Alain

Le 29 Novembre 1918


Bien Chère Margot


Deux mots seulement je n'avais pas de misive ce matin peu être auraije ce soir dumoint je l'espère je t'ai fait savoir hiers que j'avais reçut ton mandat.

La santé est toujour assez bonne mais toujour au lit enfint je dois penser que sa doit tirrer à sa fin bientôt. IL faudra attendre à Mercredi pour voir les nouveaux progrets. Je pense qu'ils seront très sensible et que 8 jours aprét ce sera la fin définitive. Et avec grande joie je m'efforcerais de respirai l'aire pure et Rouen et aussi vite possible celui d'Athée.

Je ne vois pas grand chose à te raconter aujourd'hui j'attendrai le plaisir de te lire pour te causer plus longuement dans cette espoire je te quitte en t'embrassant du plus profond du coeur ainsi que les Enfants et la maman.

Ton Mari qui t'aime pour la vie.


E. Vallet


Tu ne ferai pas mal de m'envoyer deux mouchoirs j'en aurai assez pour faire mon parcoure j'en ai un que je ferai laver, sa me fera trois alors j'attend ce soir 5 heures.

Le courier arrtiver avec grand plaisir il m'apporte 3 lettres deux de toi du 25 et du 27 ce sont des nouvelles fraiches une de Cormery l'Oncle Vincent me croyais facher, il en été malade d'apret ce que me dis la Tante, il n'avais pas reçut mes lettres enfint la dernière ils ont reçue, je ne tarderai pas à leurs répondre peu être demain pour les rendre plus heureux.
Comme tu dis sur la lettre du 25 j'avais peur de pas rester assez longtemp à l'Hopital au début mais maintenant j'ai (...) d'en partire, comme tu dis peu être guère avant Noël, le Major s'en tourmente pas beaucoup. Quand ont me fait mes pensements si ce n'est pas fini tous simplement il dis refaire ces pensements et le laisser 8 jours, voilà tous, sa na également pas étonner la soeure parce que mes plaits c'étaient refermée trop tot.

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Publié dans blogduboucher

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