01 avril 1915

Publié le par Alain

Le 1er Avril 1915


Ma chère Marguerite



Je vient de recevoir ta lettre du 27 en même temps le colis contenant la boite de petit poids, deux petit morceaux de beure et un petit morceau de saucisson qui est très bons car à la rivée nous y avont couter, il me reste à te remerciait bien de fois! Je conserve donc ces petits poids pour dimanche Pâques, en même temp la photo que j’attendais avec impatience je suis très heureux de l’avoir je vois avec grand plaisir un grand changement surtout Suzanne qui me semble à enormement grandi, ainsi qu’Henriette mais elle à la figure troublée un peu mais enfint ces bien elle, toi tu est très bien aussi mais tu n’as pas la figure bien reposée. Il ne faut pas te faire t'en ennuie, car je pense que voici peut je serai dans tes bras, ce que tu te demande ne n'églige pas ta personne achète ce que tu as besoint et ne fait pas abut de travail pour ne pas tomber malade, car tu sais que toute ces choses la me contrarie beaucoup et certainement me rend malheureux car je me représente trop souvent toutes ces choses là. Tu ne peut te figurer le plaisir que j’ai d’avoir reçu ta photo surtout le grand changement que sa me fait de tout mon cœur je vous embrasse tous les trois.


Ma chère Marguerite j’attendrai également ta lettre demain, d’abord pour avoir de très bonne nouvelles mais (...) pour recevoir un peut d’argent car je n’ai plus que 50 centimes Cependant tu dois penser que j’en fait pas abus, il faut que je m’entretienne d’affaire propre qui certainement prennent fort chère et ce n’est pas bien propre et en suplément de cela de petite dépense journalière soit tabac et quelques choppes de temp en temp.


Ma chère Marguerite tu me dis que tu fais bécher le jardin tu fais bien mais ce n’est pas du tout ton rôle, ce n’est pas une économie car tu a autre chose à faire Je te garanti que tu me ferait plus plaisir de le faire faire à Ebert. D’autant plus que tu auras bien de quoi l’employer toute une journée, que d’aller t’érinter à faire le jardin, d’autant plus que tu es assez fatiguée comme cela tu te pleint que t as mal au rhein et au épaule, ces avec regret que je l’apprend mais tu fais du travail qui ne t’appartient pas. Il vaut mieux laisser le jardin t'el qu’il est que de le faire toi même tu me ferait un plus grand plaisir.


Ma chère Marguerite je termine en t’embrassant milles fois de tout mon cœur. Ton mari qui t’aime pour la vie et de tout mon cœur.



E. Vallet



J’espère que ma lettre te trouvera en meilleurs santé. Je t’embrasserai ce soir de tout mon cœur avant de me coucher ainsi que petite Suzanne et Henriette. Je te répète que je suis très heureux de voir en vous trois un grand changement.


A demain le plaisir de te lire.


Embrasse bien tes parents pour moi.

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Publié dans blogduboucher

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