16 mai 1916

Publié le par Alain

Le 16 mai 1916

 

Ma chère Margot

 

En réponse à ta lettre du 13 très heureux de vous savoir tous en bonne santé moi ça va bien pour le moment, et j’espère que ma lettre te trouve de même ainsi que toute la petite famille. Je suis heureux de savoir que Paul Hardion soit en permission. Pour Devergne je ne l’ai pas revu je ne sais ce qu’il est devenu. Je m’intéresserai ces jours où il est, il est certainement dans notre contrée. Je suis très heureux que tu ai réussi dans l’envoi de tes deux veaux.

Ma chère Marguerite je ne vois pas grand-chose à te dire aujourd’hui j’attendrai ce soir le plaisir de te lire pour te répondre.

En attendant ce plaisir je termine en t’embrassant mille fois de tout mon cœur. Ton mari qui t’aime pour la vie.


E. Vallet

 

Embrasses Petite Suzanne et Henriette pour moi ainsi que tes parents.

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