10 mars 1917

Publié le par Alain

Le 10 mars 1917

 

Ma chère Margot

 

En réponse à tes deux lettres du 7 et du 8 très heureux de vous savoir tous en parfaite santé, pour moi ça va assez bien pour le moment et suis désireux que ma lettre vous trouve tous de même.

Je pense que maintenant tu vas recevoir mes lettres plus régulièrement, tu vois les tiennes ne mette que deux jours il est pas possible que ça puisse aller mieux je voudrais bien que tu reçoive les miennes dans le même délaits.

Tu vas avoir bientôt la visite d’Henri, si tu ne l’as pas maintenant.

J’ai reçu une carte de lui m’annonçant sa nouvelle adresse et sur ce que je vois il ce trouve bien plus heureux tant mieux pour lui.

Moi je pense que jamais j’aurais ce bonheur d’y aller, d’abord je crois que ça irait beaucoup plus vite que ça ne va.

Enfin espéront tous de même mais j’ai grand peur d’un mauvais résulta.

Enfint pour le moment je ne suis pas trop malheureux durant 15 jours je ne ferait pas de marche n’y d’exercice.

Plus tard c’est à dire après les 15 jours je tacherai de trouver autre chose si possible.

C’est très ennuyeux que tu ne reçoives pas mieux mes lettres. Espérons sur une reprise normale, très heureux d’apprendre la visite des alliés à Athée, moi j’en été sûr, mais ont est plus heureux.

Ma chère petite Margot, je te causerai plus longuement demain inutile de m’envoyer de colis avant que je t’en demande pour l’instant j’ai ce qu’il me faut.

Ton petit mari qui t’aime et t’embrasse mille fois de tous mon cœur ainsi que les enfants.


E. Vallet

 

Embrasse le Papa la Maman Vincent et la grand mère Rousseau. Et à demain le plaisir de te lire.

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Publié dans blogduboucher

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